Monthly Archives: November 2016

024 – KINDERKLAU: Das Gedicht der skrupellosen Gewissenhaften

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Wer möchte gern Babys und Kinder entführen?
Gesetze brechen ohne Strafe zu spüren?
Wer hat einen Hang zum Lügen,
und liebt darüber hinaus auch noch das Betrügen?

Wer verfügt über Moral und Empathie nicht,
und macht gern Falschaussagen bei Gericht?
Wer ist absolut skrupellos,
entreißt gern Babys aus ihres Mutters Schoss’?

Wer möchte die Justiz geschlossen hinter sich wissen,
egal, wie sehr er hat auf bestehende Gesetze geschissen,
egal, wie viele Kinder er hat entzogen,
egal, wieviel er hat gelogen?

Das ist der richtige Job für Psychopathen,
die für Geld auch ihre eigene Mutter verraten,
oder auch Anderen einfach stehlen ihr Kind,
aus Spaß und weil keiner in Verantwortung dafür sie nimmt.

Wer ergötzt sich daran, Kinder zu quälen?
Wer zerstört gern unschuldige Seelen?
Wer möchte die schlimmsten Verbrechen begehen,
ohne je dafür vor dem Kadi zu stehen?

Der muss beim Jugendamt sich bewerben,
denn das sucht immer neue Schergen,
um glückliche Familien zu zerstören,
denn Kinder sollen dem Amt nur gehören.

Politik und Presse schweigen stumm,
halten die Bevölkerung weiter dumm,
ab und zu dringt die Wahrheit ans Licht,
aber auch das stört sie großartig nicht.

Jugendämter haben die Lizenz zum Kinderklaun,
zum verleumden, denunzieren Männer wie Frau’n,
zum Einsperren und Zerstören Kinder in Heimen,
die nur auf den ersten Blick als gut erscheinen.

Seit der Wende tobt sie, die Kinderverwertungsindustrie,
aber so schlimm wie heute war es noch nie,
hunderttausende Kinder sind in Heimen,
wollen nach Hause und greinen und weinen.

Das interessiert hier aber niemanden nicht,
keiner will, dass die Industrie zusammenbricht,
denn Milliarden von Euro sind im Spiel,
und auch Arbeitsplätze hängen daran viel zu viel.

© Kristina Becker
(aus Facebook – Nov 2016)

 

023 – JUGENDAMT: a legal license to lie and to deceit. It’s official.

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The procedural document hereunder has been issued by the Chief Public Prosecutor (General Attorney) of Berlin, as a reply to a parent who lodged a complaint against the German Jugendamt (You-Guenn-Taamt), that has made false statements to tear him his child. This document should be understood as an universal evidence, that a Jugendamt can lie and deceive any parent, without having to fear any legal action. 

Let’s see what he said:

In addition, it must be observed that:
The incriminated person (the staff member of the Jugendamt which made a deliberate false statement) could not be charged of having committed a criminal offense whilst making a false statement before the Court, without having taken an oath, for the very single reason, that she has not been heard by the Family Court neither as a witness, nor as an expert, but as a party in its capacity as the German Jugendamt.

According to paragraph §153 of the (German) criminal code (StGB), whosoever makes a false statement before a court, without having taken an oath, in his capacity as a witness or as an expert shall be liable to criminal prosecution.

According to paragraph §162 of the civil procedure code in family matters and in matters of voluntary (non-contentious) jurisdiction (FamFG), the Jugendamt is party in any child care (- the peculiar German understanding of child custody -) legal proceedings. The Jugendamt must be heard by the Court in any proceedings, when the person of the child is concerned. The incriminated person was heard precisely in her function as a Jugendamt’s representative. An extension of criminal offense alleged beyond the existing legal framework is not possible.”

Let us put it now in simple words !

In Germany any witness or expert can be prosecuted, if he makes a false statement in court. The Jugendamt, which has all the powers and immunities, can shamelessly lie or make consciously wrong declarations, without never being set at risk to be prosecuted.

Even worse, the Jugendamt is systematically involved in any proceedings in family matters as a capacity as a third party, that means as a third parent, a State parent, which has full authority on the children, while proceedings are ongoing.

Thus the Chief Public Prosecutor of Berlin provides us here with the indubitable evidence that all  family law proceedings are systematically MANIPULATED in Germany, while there are no legal remedies to challenge it. But he also states that parents are deprived of their parental rights, that are taken over by the Jugendamt, to conduct the trial on their behalf.

This also confirms what I affirm since years: The Jugendamt makes a political decision, according to predefined guidelines obligatorily followed by its whole staff, on the basis of unreal facts or untrue assertions, which it sets up to a recommandation that the court has the duty to legalize.

Here we got it ! Thus, do not waste your time before German courts.
You will never obtain justice. It is as simple as that. It is OFFICIAL.

This information should be taken immediately into account by the non-German governments and the European bodies to impose the immediate suspension of the recognition and fullfilment of any German court order over european regulations.

Please do not forget to share this important information.
It explains in very few lines the plunder policy of non-German parents by the Jugendamt in Germany.

The original document has been intitled:
“legalized false statements – §162 for the protection of the Jugendamt staff members”

generalstaatsanwaltschaft

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022 – Achtung bébés en Allemagne

Achtung bébés en Allemagne !
Comment perdre vos parents par le volontariat obligatoire des tribunaux allemands

Dans ces beaux yeux noirs, il y a tout un monde à découvrir avec l’aide de papa et de maman. Mais pour lui, cela ne sera pas ainsi. Un de plus, un enfant italien parmi tant d’autres, né de parents italiens établis en Allemagne, grandira dans une famille d’Allemands. Tout comme les autres, il ne parlera jamais sa langue maternelle, celle qui véhicule les émotions, les baisers, les caresses, celle qui transmet la sérénité avant même de commencer à la comprendre, celle dont il entendait déjà la mélodie quand il était dans le ventre de sa mère. Il ne connaîtra jamais ses grand-parents, ses oncles, ses cousins.

Ses parents qui l’avaient tant désiré ont déménagé en Allemagne. Pour y trouver un emploi et lui donner un meilleur futur. Parce que cela est malheureusement ce à quoi les politiques nous obligent ; émigrer pour avoir l’espoir d’un travail et celui d’une vie meilleure. Les médias italiens ne font que renforcer l’idée de cet eldorado germanique. Une idée longtemps propagée par la génération d’émigrés des années 60.

A cette époque, l’Allemagne était un pays occupé et contrôlé, même si cela ne se percevait pas de prime abord. Mais l’Allemagne réunifiée n’est plus celle de ces temps là.
Aujourd’hui, c’est le pays qui contrôle les autres dans l’Union Européenne, au travers leurs économies et leurs tribunaux. Et c’est surtout le pays dans lequel le JUGENDAMT (prononcer : You-Gaine-Tammte) a récupéré sa liberté d’action, celle qui lui permet de s’accaparer des enfants. Il les utilise comme instrument pour faire entrer d’énormes masses de capitaux dans le pays. Et ces derniers lui permettront dans un proche futur de transférer les biens immobiliers détenus à l’étranger pour les placer dans les mains des Allemands. Ceci en application du règlement européen 650/2012.

Revenons à notre jeune couple;
Pour eux, l’eldorado germanique décrit dans les médias italiens se matérialise très vite par un travail laminant, des équipes de nuit massacrantes et un loyer exorbitant pour un minuscule appartement de 14m².Mais les deux époux sont jeunes. Ils ne se laissent pas impressionner par de telles adversités. Moins encore depuis le jour ou ce fils tant désiré et tant aimé a comblé leur vie de bonheur.

Dormir à trois dans un espace si restreint signifie bien sûr être contraints à partager un même lit. Une situation peu adaptée en présence du nouveau-né, qu’ils placent au milieu d’eux, de peur qu’il ne tombe du lit. Ils n’imaginent pas pouvoir lui faire du mal dans leur sommeil. Et c’est malheureusement ce qui arrive.

Le jour où ils l’emmènent à l’hôpital, parce qu’il ne cesse de pleurer, les médecins diagnostiquent la fracture d’une côte. En fin de consultation, au lieu de rentrer à la maison avec papa et maman, bébé est emporté sous un prétexte fallacieux. Ses parents subissent une sorte d’interrogatoire, pris à part, dans une pièce de l’hôpital.
Tout ceci pourrait – bien sûr – cadrer avec les principes fondamentaux d’une protection infantile, qui dans un premier temps, écarte des enfants de parents, qui auraient pu être été violents.

Mais ces deux parents sont jeunes, ils manquent d’expérience et surtout ils ne connaissent pas l’Allemagne; Ils ne comprennent pas ce qu’est le Jugendamt. Ils ne comprennent pas que si le Jugendamt et toutes ses associations connexes cherchent à les opposer l’un à l’autre, c’est pour qu’ils s’accusent mutuellement, pour qu’ils se désolidarisent l’un de l’autre.  Ils comprennent encore moins que si  le Jugendamt leur propose d’entrer dans une structure avec leur nouveau-né, au prétexte d’apprendre à devenir de bons parents, il cherche en réalité à prendre le contrôle de l’enfant.

Tous deux acceptent immédiatement la proposition que leur fait le Jugendamt. D’ailleurs, ils ne veulent pas courir le risque de faire naître des soupçons. Ils n’ont rien d’autre à se reprocher que d’être pauvres et d’avoir du partager le lit avec leur bébé. Le papa présente même une attestation de son employeur, qui lui accorde la faculté de participer à ce que l’on leur présente comme un « cours ».  Un cours qui a toutefois une finalité non-dite : celle de leur enlever l’enfant à l’abri de tout regard indiscret.

Et c’est précisément ce qui se passe; Ce “cours” pour lequel ils ont signés, n’était autre qu’une feinte pour obtenir de leur part une signature, dont ils ignorent qu’il s’agit d’une décharge d’autorité parentale. Ils ne pouvaient pas le comprendre. Le bébé est dorénavant élevé par des personnes qui lui sont totalement étrangères. Il ne peut plus être allaité par sa mère. Il n’entend plus sa voix si rassurante.

Puis au tribunal advient l’habituel coup de théatre.
Celui qui a lieu presque toujours, une fois que le Jugendamt a créé les faits accomplis.
Aux parents on explique qu’ils ne peuvent pas intégrer la structure, parce qu’ils ne parlent pas assez bien l’allemand (ce qui bien évidemment pourrait laisser poindre le doute que ce qui est incriminé ici, n’est pas tellement la langue, mais bien plutôt la nationalité).
Toutefois, on fait une proposition aux parents, proposition qui se fonde le classique « volontariat obligatoire », sorte de chantage qui ne dit pas son nom, mais qui est la trame de fond de la justice familiale allemande.
On leur laisse entrevoir  l’idée que s’ils acceptaient de confier leur bébé de manière « temporaire » à une famille d’accueil, ils pourraient alors récupérer leur « droit de garde » ou, dans la terminologie allemande, le « droit de décider du lieu de séjour » de leur enfant. Néanmoins, s’ils devaient refuser cette proposition, alors ils s’exposeraient au risque de perdre définitivement leurs droits parentaux.

Ces jeunes parents qui ne comprennent pas le sens de la terminologie juridique d’une langue qu’ils ne maîtrisent pas, n’ont pas d’autre choix que de se fier aux conseils de leur avocat allemand. Or, celui-ci ne peut défendre que les intérêts allemands de leurs clients étrangers, autrement dit le don de l’enfant étranger au Jugendamt, en échange du paiement par les parents des frais d’entretiens et d’éducation de leur enfant.

Incapables d’imaginer le scénario que le Jugendamt leur prépare depuis le premier jour, les parents acceptent la proposition qui leur est faite. D’ailleurs, ils n’ont pas d’autre choix.

De placement temporaire, le temps de recueillir leur consentement devant le tribunal, le placement se transforme rapidement en un placement définitif. L’enfant est depuis prisonnier d’une “Dauerpflegefamilie” allemande, “d’une famille de soins de longue durée”, duquel il ne ressortira jamais. Seule sans une intervention puissante non seulement du gouvernement italien, mais de tous les autres gouvernements pourrait sauver cet enfant, un parmi des dizaines ou peut-être des centaines de milliers d’autres dans sa situation.

Comment en sommes-nous arrivés là?

Le tribunal allemand, après le travail de préparation et de conditionnement psychologique par le Jugendamt, a placé les parents devant un chantage diabolique:

Soit obtenir un droit de garde, qu’ils ne pourront pas exercer ou faire le don définitif de leur enfant à l’Allemagne, pour ne pas perdre leurs droits parentaux.

Et ce “volontariat obligatoire” cache un autre aspect, qui n’est pas des moindres;
A la lecture des décisions, ce ne sont pas les Allemands qui ont pris l’enfant, ce sont les parents eux-mêmes qui ont donné “volontairement contre leur gré” leur propre enfant. Parce que le système ne leur a pas laissé d’autre choix.

Voilà ce qui se répète tous les jours dans des tribunaux familiaux allemands.
Voilà un exemple parmi tant d’autres de ce qu’est le “volontariat obligatoire” qui fonde le principe d’équité en Droit familial allemand.

Désormais dans les grands yeux noirs de ce bébé, qui découvriront le monde sans l’aide de papa et de maman, ne se reflètera plus que la tristesse du monde allemand. Cette voix si douce, si mélodieuse et si rassurante n’est plus déjà que le lointain souvenir d’une identité “volontairement” éradiquée, “contre de le gré” de ses parents non-allemands, victimes d’une justice traître, nationaliste et impitoyable.

Traduit de l’italien, adapté et complété par
Olivier Karrer

sur la base de l’original:
http://jugendamt0.blogspot.it/2016/11/come-perdere-un-figlio-andando-lavorare.html

019 – Le JUGENDAMT truque les procès familiaux pour voler les enfants. Il échappe à toute sanction pénale. La preuve.

Traduction et explications de l’original ci-dessous
Voilà ce qu’écrit le Parquet Général de Berlin à un parent qui se plaint des faux témoignages fait par le Jugendamt pour lui voler son enfant:
“En complément je note que:  L’accusée (le monstre du Jugendamt) ne pouvait pas avoir commis un délit de faux témoignage hors serment déjà rien que par le fait qu’elle a été entendue par le tribunal local non pas en qualité de témoin, ni en qualité d’expert, mais pour le compte du Jugendamt, en qualité de partie prenante.

Selon l’article 153 du code pénal, ne peut faire l’objet de poursuites que celui qui en qualité de témoin ou d’expert fait une fausse déposition devant le tribunal.

En vertu de l’art. 162 de la loi sur les procédures en matière d’affaires familiales et des affaires de procédures de juridiction gracieuse, le Jugendamt est partie prenante dans les procédures portant sur “le droit de soin” des enfants. Le Tribunal doit entendre le Jugendamt dans les affaires relatives à l’enfant. C’est dans cette fonction que l’accusée a été entendue. Une extension de la qualification du chef d’accusation au dehors du cadre législatif est impossible.”

Comprenons bien ce que cela veut dire;
un témoin ou un expert peut être poursuivi pénalement, s’il fait de fausse dépositions devant un tribunal.
Le Jugendamt lui peut se permettre n’importe quel type d’allégations mensongères, il n’est jamais poursuivi de quelque manière que ce soit.

Pire, il intervient systématiquement en qualité de troisième parent, parent d’Etat dépositaire de tous les droits, dans toute procédure familiale.

Le Parquet de Berlin nous apporte la preuve que tous les procès sont TRUQUES en Allemagne et qu’il est impossible d’y apporter remède par les voies judiciaires.

Ceci confirme également ce que j’affirme depuis des années:
Le Jugendamt rend une décision politique, sur la base de faits ou d’affirmations mensongères, que les tribunaux ont pour obligation de légaliser.

Ne perdez donc pas votre temps devant les tribunaux allemands vous n’obtiendrez jamais justice. C’est aussi simple que cela.

Cette information devrait être prise immédiatement en considération par les gouvernements non-allemands et les organes européens pour imposer la suspension immédiate de la reconnaissance de toute décision judiciaire allemande.

Voilà n’oubliez pas de relayer cette information.
Elle explique simplement en quelques lignes toute la politique de spoliation des non-allemands par le Jugendamt en Allemagne.

Olivier Karrer
Nov 2016
CEED Paris

generalstaatsanwaltschaft

 

018 – JUGENDAMT, AGJ eV, NSdAP

Aussage:
“In Polen gelten Deutschland und Oesterreich als moderne Staaten. Niemand wuerde je vermuten, was sich das Jugendamt leistet und welche Menschenrechtsverstoesse stattfinden. Das Anbeterbild ist korrekt. Auch deutsche Eltern erleben ihr blaues Wunder erst durch den Kontakt zur Justiz und dem Jugendamt. Niemand durchschaut es. Das ist die staerke des Systems.”

Erläuterung:
In Italien und Frankreich gilt Deutschland als ein Modell Staat. Es wird stets auf seine niedrige Arbeitslosenrate hingewiesen, wobei diese auf eine gute Wirtschaftsführung zurückgeführt wird.
Man will nicht verstehen, dass es auf die mangelnden Kinder, Jugendlichen und junge Erwachsenen, also auf eine natürliche Konsequenz einer katastrophalen Familienpolitik zurückzuführen ist;
Keine Kinder heute bedeutet keine Arbeitskräfte morgen.
So ist die deutsche Elite dazu übergangen ihr FamilienjustizSYSTEM (Jugendamt und Gerichte) als Arbeitskraftbeschaffunginstrument zu misbrauchen:
Kinder der Ausländer oder der Deutschen mit Migrationshintergrund in erster oder zweiter Generation (häufig aus der DDR auch) werden regelrecht geklaut.

Von reinen Deutschen werden die Kinder gestohlen,wenn sie Vermögen (Immobilie, Erbschaft) im Hintergrund haben. Aber auch wenn sie sich der engstirnigen Politik ihrer Lokalpolitiker (zum Beispiel Schule) widersetzen. Oder auch wenn sie aus sozialarmen Schichten stammen. In diesem Fall werden ihre Kinder auf kurz oder lang auf die zahlreichen kinderlosen AkademikerInnen “umverteilt”.

Damit wird die Arbeitskraft der Eltern, aber auch diejenige der Kinder an dem Wirtschaftsstandort Deutschland gebunden (das ist das sog. BINDUNGPRINZIP in der Familienjustiz!).

Auftraggeber des Systems ist der Bundesrat zusammen mit der Bundesregierung.
Die Aufsicht hat der Verein AGJ eV in Berlin. Die Projektumsetzung vor Ort hat das lokale Jugendamt oder genauer der Jugendhilfeausschuss der Gemeinde inne.
In diesem Gebilde hat die Justiz lediglich eine “notarielle” Funktion, dh sie setzt die politische Entscheidung des JA mit Hilfe der Verfahrenspfleger, Gutachter, Anwälte und RIchter in eine scheinbare gerechte Entscheidung um.Das ganze ist nicht “Zufall” , sondern POLITISCHER Wille des deutschen Establishment.
Fazit es nicht ein Justizproblem, sondern politischer Wille.

Anfang der 30er Jahre hatte Deutschland bei seinen Nachbarstaaten auch “Modell Charakter”. Der damalige Kanzler wurde für seine entscheidende Politik “bewundert”. Die Probleme waren ähnlich gelagert. Deutschland hatte zu wenig Kinder. So wurde die Familienpolitik (HJ, BDM) in die Hände einer politischen Organisation, der NSdAP, gelegt. Diese direkt als Stabstelle der Regierung gab direkte Weisungen auf lokalpolitische Ebene, an die Jugendhilfeausschüsse. Diese waren der Partei angeschlossen.

Es ist ganz exakt was heute mit der AGJ eV und der in Art 28-2 GG den Gemeinden (Jugendhilfeausschüsse) gesicherten Handelsautonomie geschieht.

Richter “beglaubigten” damals ihre Entscheidungen lediglich, heute macht man sich noch die Mühe Prozesse mit vielen AKteuren des deutschen Kindeswohl zu führen.
Opponenten wurden damals fügig gemacht, indem man ihnen drohte die Kinder wegzunehmen oder wegnahm. Genau wie es heute geschieht.

Massgeblich an der Umsetzung (vor Ort und Landesweit) der national-sozialistischen Idee beteiligt, war also das JUGENDAMT.

Das Jugendamt ist gestern wie heute eines der Hauptinstrumente des National-Sozialismus. Heute kann man gar von wirtschaftsnationalistischen ordosozialismus sprechen.

Personen die im Umkreis des heutigen Jugendamts arbeiten, können von sich behaupten, ohne rot zu werden, sie tragen den nazionalistischen Gedanken unter der deutschen Bevölkerung munter weiter.
Sie sind brave nette Menschen die von sich behaupten keine National-Sozialisten zu sein. Denen liegt dem Gedanken fern. Das ist der nette unscheinbare Nachbar also (der CDU, SPD, FDP oder Grüne gewählt hat), genau sowie sie damals der Grossteil der deutschen Bevölkerung empfunden wurden.
Sie machen mit, machen ihre Arbeit mit Gewissen,sind Sprachrohr ihrer lokalen Führer und Presse. Sie hören zu und denken nicht nach. Eingebunden im System merken sie nicht, dass sie dem Sytem Antrieb geben, dass das System ohne ihre stillschweigende Mitwirkung nicht fnktionnieren könnte.

Doch Kinder der anderen zu klauen, und dies obendrauf mit Hinterlist zu tun, kann niemals ein Akt der Justiz sein. Ganz egal ob der Chef es sagt. Es ist ein Verbechen deutscher Legalität.
Das deutsche Volk und seine heutigen Führer in Politik sollten sich dieser Tatsache nicht abwenden. Denn wie sagte es der grosse Deutsche Immanuel Kant?
“Aufklärung ist der Ausweg aus seiner selbstverschuldeten Unmündigkeit”.

Und wie sagte es ein anderer Kenner der deutschen Seele?
“Es gibt kein gutmütigeres, aber auch kein leichtgläubigeres Volk als das deutsche. Keine Lüge kann grob genug ersonnen werden, die Deutschen glauben sie. Um eine Parole, die man ihnen gab [dh wenn man versucht hat sie zu widersprechen, das Gegenwort zu geben], verfolgen sie ihre Landsleute mit größerer Erbitterung, als ihre wirklichen Feinde.” Das war Napoleon Bonaparte.

In der Praxis umgesetzt heisst es heute, das deutsche Volk glaubt an das Kindeswohlprinzip und an den Kinderschutz und wenn eine Person – wie ich – das  Wirtschaftswohl ÜBER die Kinder (Kind als Instrument zur Bereichung der lokalen Gemeinschaft), den nationalen Schutz der Kinder vor “Entfremdung” oder das Jugendamt und seine national-sozialistische Politik kritisiert, bekämpfen sie diese Person erbittert, anstelle ihres wahren Feindes zu erkennen; das deutsche Jugendamt und seine wirtschaftnationalistische sozialistische Fun ktion.

Olivier Karrer
November 2016
CEED Paris