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022 – Achtung bébés en Allemagne

Achtung bébés en Allemagne !
Comment perdre vos parents par le volontariat obligatoire des tribunaux allemands

Dans ces beaux yeux noirs, il y a tout un monde à découvrir avec l’aide de papa et de maman. Mais pour lui, cela ne sera pas ainsi. Un de plus, un enfant italien parmi tant d’autres, né de parents italiens établis en Allemagne, grandira dans une famille d’Allemands. Tout comme les autres, il ne parlera jamais sa langue maternelle, celle qui véhicule les émotions, les baisers, les caresses, celle qui transmet la sérénité avant même de commencer à la comprendre, celle dont il entendait déjà la mélodie quand il était dans le ventre de sa mère. Il ne connaîtra jamais ses grand-parents, ses oncles, ses cousins.

Ses parents qui l’avaient tant désiré ont déménagé en Allemagne. Pour y trouver un emploi et lui donner un meilleur futur. Parce que cela est malheureusement ce à quoi les politiques nous obligent ; émigrer pour avoir l’espoir d’un travail et celui d’une vie meilleure. Les médias italiens ne font que renforcer l’idée de cet eldorado germanique. Une idée longtemps propagée par la génération d’émigrés des années 60.

A cette époque, l’Allemagne était un pays occupé et contrôlé, même si cela ne se percevait pas de prime abord. Mais l’Allemagne réunifiée n’est plus celle de ces temps là.
Aujourd’hui, c’est le pays qui contrôle les autres dans l’Union Européenne, au travers leurs économies et leurs tribunaux. Et c’est surtout le pays dans lequel le JUGENDAMT (prononcer : You-Gaine-Tammte) a récupéré sa liberté d’action, celle qui lui permet de s’accaparer des enfants. Il les utilise comme instrument pour faire entrer d’énormes masses de capitaux dans le pays. Et ces derniers lui permettront dans un proche futur de transférer les biens immobiliers détenus à l’étranger pour les placer dans les mains des Allemands. Ceci en application du règlement européen 650/2012.

Revenons à notre jeune couple;
Pour eux, l’eldorado germanique décrit dans les médias italiens se matérialise très vite par un travail laminant, des équipes de nuit massacrantes et un loyer exorbitant pour un minuscule appartement de 14m².Mais les deux époux sont jeunes. Ils ne se laissent pas impressionner par de telles adversités. Moins encore depuis le jour ou ce fils tant désiré et tant aimé a comblé leur vie de bonheur.

Dormir à trois dans un espace si restreint signifie bien sûr être contraints à partager un même lit. Une situation peu adaptée en présence du nouveau-né, qu’ils placent au milieu d’eux, de peur qu’il ne tombe du lit. Ils n’imaginent pas pouvoir lui faire du mal dans leur sommeil. Et c’est malheureusement ce qui arrive.

Le jour où ils l’emmènent à l’hôpital, parce qu’il ne cesse de pleurer, les médecins diagnostiquent la fracture d’une côte. En fin de consultation, au lieu de rentrer à la maison avec papa et maman, bébé est emporté sous un prétexte fallacieux. Ses parents subissent une sorte d’interrogatoire, pris à part, dans une pièce de l’hôpital.
Tout ceci pourrait – bien sûr – cadrer avec les principes fondamentaux d’une protection infantile, qui dans un premier temps, écarte des enfants de parents, qui auraient pu être été violents.

Mais ces deux parents sont jeunes, ils manquent d’expérience et surtout ils ne connaissent pas l’Allemagne; Ils ne comprennent pas ce qu’est le Jugendamt. Ils ne comprennent pas que si le Jugendamt et toutes ses associations connexes cherchent à les opposer l’un à l’autre, c’est pour qu’ils s’accusent mutuellement, pour qu’ils se désolidarisent l’un de l’autre.  Ils comprennent encore moins que si  le Jugendamt leur propose d’entrer dans une structure avec leur nouveau-né, au prétexte d’apprendre à devenir de bons parents, il cherche en réalité à prendre le contrôle de l’enfant.

Tous deux acceptent immédiatement la proposition que leur fait le Jugendamt. D’ailleurs, ils ne veulent pas courir le risque de faire naître des soupçons. Ils n’ont rien d’autre à se reprocher que d’être pauvres et d’avoir du partager le lit avec leur bébé. Le papa présente même une attestation de son employeur, qui lui accorde la faculté de participer à ce que l’on leur présente comme un « cours ».  Un cours qui a toutefois une finalité non-dite : celle de leur enlever l’enfant à l’abri de tout regard indiscret.

Et c’est précisément ce qui se passe; Ce “cours” pour lequel ils ont signés, n’était autre qu’une feinte pour obtenir de leur part une signature, dont ils ignorent qu’il s’agit d’une décharge d’autorité parentale. Ils ne pouvaient pas le comprendre. Le bébé est dorénavant élevé par des personnes qui lui sont totalement étrangères. Il ne peut plus être allaité par sa mère. Il n’entend plus sa voix si rassurante.

Puis au tribunal advient l’habituel coup de théatre.
Celui qui a lieu presque toujours, une fois que le Jugendamt a créé les faits accomplis.
Aux parents on explique qu’ils ne peuvent pas intégrer la structure, parce qu’ils ne parlent pas assez bien l’allemand (ce qui bien évidemment pourrait laisser poindre le doute que ce qui est incriminé ici, n’est pas tellement la langue, mais bien plutôt la nationalité).
Toutefois, on fait une proposition aux parents, proposition qui se fonde le classique « volontariat obligatoire », sorte de chantage qui ne dit pas son nom, mais qui est la trame de fond de la justice familiale allemande.
On leur laisse entrevoir  l’idée que s’ils acceptaient de confier leur bébé de manière « temporaire » à une famille d’accueil, ils pourraient alors récupérer leur « droit de garde » ou, dans la terminologie allemande, le « droit de décider du lieu de séjour » de leur enfant. Néanmoins, s’ils devaient refuser cette proposition, alors ils s’exposeraient au risque de perdre définitivement leurs droits parentaux.

Ces jeunes parents qui ne comprennent pas le sens de la terminologie juridique d’une langue qu’ils ne maîtrisent pas, n’ont pas d’autre choix que de se fier aux conseils de leur avocat allemand. Or, celui-ci ne peut défendre que les intérêts allemands de leurs clients étrangers, autrement dit le don de l’enfant étranger au Jugendamt, en échange du paiement par les parents des frais d’entretiens et d’éducation de leur enfant.

Incapables d’imaginer le scénario que le Jugendamt leur prépare depuis le premier jour, les parents acceptent la proposition qui leur est faite. D’ailleurs, ils n’ont pas d’autre choix.

De placement temporaire, le temps de recueillir leur consentement devant le tribunal, le placement se transforme rapidement en un placement définitif. L’enfant est depuis prisonnier d’une “Dauerpflegefamilie” allemande, “d’une famille de soins de longue durée”, duquel il ne ressortira jamais. Seule sans une intervention puissante non seulement du gouvernement italien, mais de tous les autres gouvernements pourrait sauver cet enfant, un parmi des dizaines ou peut-être des centaines de milliers d’autres dans sa situation.

Comment en sommes-nous arrivés là?

Le tribunal allemand, après le travail de préparation et de conditionnement psychologique par le Jugendamt, a placé les parents devant un chantage diabolique:

Soit obtenir un droit de garde, qu’ils ne pourront pas exercer ou faire le don définitif de leur enfant à l’Allemagne, pour ne pas perdre leurs droits parentaux.

Et ce “volontariat obligatoire” cache un autre aspect, qui n’est pas des moindres;
A la lecture des décisions, ce ne sont pas les Allemands qui ont pris l’enfant, ce sont les parents eux-mêmes qui ont donné “volontairement contre leur gré” leur propre enfant. Parce que le système ne leur a pas laissé d’autre choix.

Voilà ce qui se répète tous les jours dans des tribunaux familiaux allemands.
Voilà un exemple parmi tant d’autres de ce qu’est le “volontariat obligatoire” qui fonde le principe d’équité en Droit familial allemand.

Désormais dans les grands yeux noirs de ce bébé, qui découvriront le monde sans l’aide de papa et de maman, ne se reflètera plus que la tristesse du monde allemand. Cette voix si douce, si mélodieuse et si rassurante n’est plus déjà que le lointain souvenir d’une identité “volontairement” éradiquée, “contre de le gré” de ses parents non-allemands, victimes d’une justice traître, nationaliste et impitoyable.

Traduit de l’italien, adapté et complété par
Olivier Karrer

sur la base de l’original:
http://jugendamt0.blogspot.it/2016/11/come-perdere-un-figlio-andando-lavorare.html

012 – Petizione “Beistandschaft” (italiano)

PETIZIONE
« BEISTANDSCHAFT»

 finalizzata a far dichiarare il provvedimento amministrativo della
“Beistandschaft dello JUGENDAMT”
misura discriminatoria e arbitraria, causa di conflitto parentale,
incompatibile con i principi di una giustizia imparziale,

  in concomitanza
a sospendere la fiducia reciproca necessaria al riconoscimento e all’esecuzione delle decisioni giuridiche di diritto familiare tedesco oggetto di una Beistandschaft, in particolare quelle applicabili nell’ambito del Regolamento 4/2009,

 in concomitanza
a chiedere la traduzione avanti la Corte Europea di Giustizia del Governo Federale e dei Governi dei Länder per violazione intenzionale dei regolamenti europei e delle convenzioni internazionali e truffa aggravata a danno della comunità internazionale

 in concomitanza
a chiedere alla Repubblica Federale di Germania il rimborso in favore degli Stati coinvolti di tutti gli alimenti percepiti in modo fraudolento a mezzo della Beistandschaft dello Jugendamt e di reclamarne le indennità

***

Parlamento Europeo
Commissione per le Petizioni
Rue Wirtz 60
B 1047 Bruxelles

Egregio signor Presidente della Commissione petizioni,
con questa petizione denominata “Petizione Beistandschaft” (si pronuncia: Bye – Stan – Ciaft), chiediamo al Parlamento Europeo, in considerazione degli elementi che seguono, di voler constatare che il provvedimento di “Beistandschaft dello Jugendamt” è una misura arbitraria e discriminatoria nei confronti del genitore non-tedesco o non-residente in Germania, separato da un cittadino tedesco e che di conseguenza ogni procedimento e ogni decisione giuridica toccata da questa misura è discriminatoria e viola i principi di una giustizia libera e imparziale in Europa.

VISTO :

–           che il provvedimento di “Beistandschaft” dello Jugendamt è una misura puramente amministrativa (art. 1712 e segg. BGB – codice civile tedesco, art. 55 SGB  codice sociale tedesco, libro VIII);

–           che è concessa in modo assolutamente arbitrario e unilaterale dal dipartimento Beistandschaft dello Jugendamt[1], in favore del genitore che trattiene fisicamente[2] il minore nella giurisdizione tedesca, di solito il genitore tedesco nelle coppie binazionali, indipendentemente decisioni giuridiche nel merito che seguiranno solo più tardi, quando questo provvedimento avrà creato dei fatti compiuti (art. 1713, 1.2 BGB, art. 1, 2 UhVorschG, già UVG – Legge sulla concessione di anticipi sugli alimenti);

–           che non esiste nessuna possibilità di RICORSO effettivo contro questa misura per il genitore non-beneficiario, di regola il genitore straniero o che non risiede in Germania (art. 1715, 1 BGB);

–           che attraverso questa misura lo Jugendamt si appropria dei diritti genitoriali del genitore tedesco o che risiede nella giurisdizione tedesca, che delega poi al Bundesland per far valere, in qualità di Stato in nome del minore, i diritti del minore e così facendo diviene Beistand, cioè contemporaneamente genitore e avvocato di Stato e contro il genitore non-tedesco o che non risiede nella giurisdizione tedesca (Art. 7, 1 UhVorschG);

–           che questa misura mette di fatto il minore sotto tutela amministrativa del Bundesland nel quale si trova e mette il genitore tedesco, o quello che trattiene il minore nella giurisdizione tedesca, sotto curatela amministrativa dello Jugendamt per gli aspetti relativi al riconoscimento di paternità e agli obblighi di alimenti;

–           che la prima disposizione di questa misura abilita lo Stato tedesco a costringere lamadre non sposata a far riconoscere la paternità di suo figlio sulla base di un “volontariato obbligatorio”, con il fine di imporre la seconda disposizione di questa misura (art. 1712, 1 BGB e art. 1, 3 UhVorschG);

–           che la seconda disposizione di questa misura abilita lo Stato tedesco a costringere il genitore tedesco, o che risiede nella giurisdizione tedesca, a costituire undebito di alimenti contro il genitore non-tedesco o che risiede all’estero e portarla acredito del Bundesland, in cambio della concessione di anticipi sugli alimenti e poi ad utilizzare detto genitore come schermo per far valere questo credito statale contro il genitore straniero o che risiede all’estero (art.1712, 2 BGB e art.1, 3 UhVorschG);

–           che la concessione di questa misura interviene nel caso di coppie sposate, ancora prima di una decisione nel merito relativa alla potestà genitoriale, all’affido e al diritto di visita, in ragione di una decisione provvisoria unilaterale e segreta resa in favore del genitore tedesco o del genitore che trattiene fisicamente il minore nella giurisdizione tedesca; decisione poi contradditorizzata per la forma dal tribunale, in occasione della prima udienza convocata proprio per questo e durante la quale lo Jugendamt – che nell’ambito della Beistandschaft si è accaparrato i diritti sul minore – si costituisce lui stesso terza parte in causa per raccomandare al giudice di trattenere il minore presso il genitore beneficiario di detta misura; il giudice si serve di questa raccomandazione per motivare la sua decisione a protezione degli interessi tedeschi;

–           che la concessione di questa misura interviene nel caso di coppie non sposate,  ancora prima che venga adito il tribunale familiare, in assenza di una qualsivoglia decisione giuridica relativa all’affido o al diritto di visita;

–           che la concessione di questa misura interviene indipendentemente da una qualsivoglia decisione giuridica relativa all’affido, o al diritto di visita emessa da una giurisdizione terza;

–           che questa misura viene concessa sulla base della domiciliazione amministrativa del minore nel registro dei residenti del luogo in cui si trova il minore (Melderegister), iscrizione effettuata a favore del genitore che trattiene fisicamente il minore nella giurisdizione tedesca, all’insaputa del genitore non-tedesco e/o che non risiede in Germania, e senza che quest’ultimo ne venga informato; tutto ciò anche se i genitori sono sposati;

–           che questa misura impone di fatto il regime di separazione dei genitori (art.1, 3 UhVorschG in comb con l’art. 1567 del BGB);

–           che questa misura impone l’affido e la collocazione fisica del minore presso il genitore beneficiario di detta misura (art.1713 BGB, art.1 UhVorschG);

–           che questa misura impone di fatto il trattenimento del minore in Germaniaed esclude ogni tipo di visita al di fuori della giurisdizione tedesca;

–           che questa misura impone di fatto l’esclusione del genitore non-tedesco, o che non risiede nella giurisdizione tedesca, da un contatto effettivo e libero con suo figlio (principio della presunzione di colpevolezza del diritto tedesco, art. 235cpt) ;

–           che questa misura crea la situazione conflittuale perseguita dalle amministrazioni tedesche per assicurarsi il controllo politico sul minore, anche tra genitori che non sono necessariamente in litigio sulla gestione dell’affido e delle visite ai figli;

–           che questa misura revoca di fatto l’esercizio della “cura genitoriale congiunta” (gemeinsame elterliche Sorge, generalmente gemeinsame Sorge, termine che non corrisponde né alla potestà genitoriale, né all’affido) al padre che ha riconosciuto la paternità (Vaterschaftsanerkennung) ed al quale spetta in ragione della “dichiarazione di esercizio della potestà genitoriale congiunta” (Sorgeerklärung) che la coppia non-sposata ha ratificato avanti l’addetto dello Jugendamt preposto agli atti;

–           che questa misura ignora il riconoscimento di paternità sottoscritto all’estero del padre non-sposato;

–           che questa misura designa d’ufficio il genitore tedesco o residente in Germania quale genitore affidatario e collocatario, a discapito dell’altro genitore al quale non riconosce nessun diritto parentale, facendo di lui il debitore di un debito a favore del Bundesland, prima ancora di ogni discussione giuridica e decisone nel merito);

–           che tale misura può essere richiesta solo dal genitore che risiede nella giurisdizione tedesca o che vi torna stabilmente, l’altro genitore non può farlo, anche se detiene gli stessi diritti genitoriali sulla base del diritto nazionale o di una decisione giuridica (BGB art. 1717);

–           che questa misura è attuata dallo Jugendamt al ricevimento di una semplice dichiarazione scritta di una qualsiasi altra filiale dello Jugendamt. Non ha qualità giuridica;

–           che questa misura viene accordata a condizione che il genitore richiedente:

— fine pagina 1 —

1.         risieda in Germania (Art1 §1, n°2 UhVorschG)
2.         trattenga il minore sotto la sua “protezione”
3.         viva stabilmente in regime di separazione (Art1 §1, n°2 et §2 UhVorschG)
4.         non riceva alimenti dal genitore non-tedesco o che risiede all’estero (Art. 9, 1 del UhVorschG);

— pagina 2 —

–           che questa misura viene di fatto imposta dallo Jugendamt, dall’avvocato, dal giudice al genitore tedesco o che risiede in Germania; l’attuazione di questa misura è infatti  presupposto per ottenere determinati sussidi sociali, per esempio il gratuito patrocinio o gli assegni familiari;

–           che questa misura viene imposta con la finalità inconfessata di massimizzare il numero e l’importo dei crediti che lo Stato tedesco può far valere in modo fraudolentoanni dopo, attraverso l’incasso effettuato utilizzando le amministrazioni straniere (Art.7, 3 UhVorschG);

–           che questa misura può essere sospesa soltanto su richiesta del beneficiario, cioè colui che non ha nessun interesse a farlo e che, se lo facesse, perderebbe il sostegno unilaterale che gli accorda lo Jugendamt in qualità di avvocato di Stato o si ritroverebbe lui stesso minacciato della perdita dei suoi diritti genitoriali perché non “collabora” con lo Jugendamt (art. 1715 BGB);

–           che i costi e le spese dei procedimenti giuridici intrapresi nell’ambito di questo provvedimenti sono integralmente a carico dello Stato tedesco che li reclama poi al genitore debitore (Art7 §4 ultima frase UhVorschG);

–           che questa misura esige dal genitore beneficiario una collaborazione attiva con lo Jugendamt contro il genitore straniero o che risiede all’estero, basata sulla delazione dello straniero in favore degli interessi tedeschi; il genitore beneficiario deve fornire allo Jugendamt tutte le informazioni necessarie a stabilire la paternità del bambino e/o l’incasso degli alimenti (Art7, 3 UhVorschG);

–           che questa misura permette di far valere degli alimenti nell’ambito della concessione di anticipi sugli alimenti, ancora prima di stabilire il riconoscimento di paternità  (Art1712 BGB combinato con Art1600d BGB, Art 237 FamFG[3]);

–           che questa misura permette allo Jugendamt di stabilire unilateralmentel’importo degli anticipi sugli alimenti di cui il genitore non-tedesco o che non risiede in Germania è debitore al tesoro del Bundesland nel quale si trova il minore,indipendentemente dal reddito, dal tenore di vita, dalla nuova situazione familiare e soprattutto indipendentemente da ogni decisione giuridica e dalla volontà dei genitori o di eventuali accordi tra essi (Art. 9, 1 UhVorschG);

–           che nell’ambito di questa misura, l’invio di un avviso dello Jugendamt (Bescheid) redatto in un tedesco volontariamente incomprensibile per qualsiasi straniero (persino per i traduttori giurati), mancante della traduzione nella lingua del paese destinatario, mancante della menzione delle vie di ricorso né nel paese destinatario né in Germania, spedito per posta ordinaria, senza avviso, senza notifica ufficiale, è sufficiente a fare del destinatario un debitore nei confronti del Bundesland (che anticipa arbitrariamente gli alimenti al minore) per un periodo di 6 anni (Art. 7, 2 n. 2 UhVorschG);

–           che nell’ambito di questa misura, il Bundesland e il Bund (la federazione dei 16 Bundesländer rappresentati dal Governo Federale a Berlino) che è coinvolto per un terzo degli importi versati a titolo di anticipi sugli alimenti, si fanno rappresentare per far valere il rimborso degli alimenti a nome del minore dal dipartimento Unterhaltvorschusskasse (cassa anticipi su alimenti) dello Jugendamt (Art8 §1 UhVorschG);

–           che nell’ambito di questa misura, l’invio di tale avviso proveniente da una entità amministrativa tedesca, senza informazione alle autorità del paese nel quale risiede il genitore destinatario, è un attacco alla sovranità amministrativa di detto Stato;

–           che l’invio di un tale avviso ha come finalità premeditata e calcolata quella di spingere il genitore destinatario a eleggere domicilio giuridico in Germania, prima ancora dell’inizio di procedimenti giuridici, a fargli riconoscere in questo modo la competenza della giurisdizione tedesca e le sentenze che pronuncerà, e a fargli perdere in questo modo i diritti che gli garantisce invece la sua propria Costituzione (e la Comunità internazionale), in particolare il diritto a una difesa effettiva. Dare mandato a un avvocato tedesco è infatti assolutamente inutile visto che non esistono vie di ricorso giuridico contro la misura della Beistandschaft e che l’avvocato tedesco, per via del suo giuramento, difende gli interessi (costituzionali) tedeschi e non i diritti del suo cliente straniero (art. 12° BRAO – codice deontologico degli avvocati tedeschi) ed è soggetto, come tutte le persone delegate agli affari familiari, al principio del Kindeswohl tedesco, in altre parole al mantenimento “del benessere della comunità dei tedeschi ATTRAVERSO il minore” (art. 1697a BGB);

–           che l’invio di tale avviso ha come effetto perverso ma calcolato di spingere l’avvocato straniero a consigliare al suo cliente di dare mandato ad un avvocato in Germania, proprio perché non capisce né il significato né la portata di questa misura e ancora meno la finalità della giustizia familiare tedesca, e ignora che in questo modotradisce involontariamente il suo cliente;

–           che questa misura permette allo Stato tedesco di accaparrarsi con l’inganno la competenza giurisdizionale e creare così le condizioni per trattenere il minore in Germania e servizi di lui come oggetto del ricatto per appropriarsi del patrimonio dello straniero (Kindeswohlprinzip);

–           che questa misura permette allo Jugendamt di costituire un debito a carico del genitore non-tedesco o che non risiede in Germania a favore del Bundesland, a incrementarlo mensilmente, a ottenere a posteriori (vari mesi dopo averne dato inizio), la sua legalizzazione tramite il giudice familiare, nell’ambito di un procedimento giuridico di pura forma (Unterhaltsverfahren) nel quale lo Jugendamt utilizza il genitore tedesco (messo di fatto sotto la sua curatela) come prestanome (i costi processuali sono rimborsati e l’avvocato tedesco lavora in maniera autonoma) per ottenere una decisione giuridica contro il genitore non-tedesco o che non risiede in Germania, decisione contro la quale quest’ultimo non può più opporsi con mezzi legali in quanto questo procedimento avviene nel momento in cui Jugendamt e giudice hanno ormai creato una situazione di fatto e trasferito il diritto di decidere il luogo di soggiorno del minore (Aufenthaltsbestimmungsrecht)  al genitore tedesco, che risiede in Germania o allo Jugendamt, decisione che giustifica a posteriori il trattenimento fisico del minore presso il genitore tedesco o residente in Germania così come imposto dalla Beistandschaft e che di conseguenza giustifica a posteriori anche il debito creato in anticipo nell’ambito di questa misura;

–           che questa misura permette allo Stato tedesco (rappresentato dal suo Bundesland) di far valere, in quanto Stato, l’incasso di un debito costituito in qualità di Stato ma a nome del minore, servendosi del genitore tedesco o che vive in Germania come strumento per incassare. A questo fine, Bundesland e Jugendamt (che si sono appropriati dei diritti sul minore) restituiscono al genitore tedesco, cooperandomutualmente con il giudice familiare tedesco (che accorda il gratuito patrocinio) e con l’avvocato del genitore tedesco (remunerato con il gratuito patrocinio) i diritti genitoriali di cui si sono appropriati con l’introduzione della Beistandschaft, per condurre,servendosi del genitore tedesco, un procedimento giuridico avanti il giudicefamiliare per ottenere un titolo esecutivo e far valere contro il genitore straniero un credito non impugnabile che il genitore tedesco o residente in Germania (più esattamente il suo avvocato) ha poi l’obbligo di cedere nuovamente al Bundesland (Art. 7, 4 UhVorschG, art. 1613 BGB);

–           che questa misura abilita lo Jugendamt, in qualità di curatore di fatto del genitore tedesco e di tutore di fatto del minore, di terza parte in causa e di genitore di Stato nel procedimento giuridico e inoltre di notaio, a obbligare il genitore non-tedesco a riconoscere un debito futuro (facendo leva su un ipotetico diritto di visita con suo figlio) sulla base di introiti fittizi e contemporaneamente a far avere al genitore tedesco, o che risiede in Germania, un titolo (vollstreckbare Ausfertigung der Jugendamtsurkunde) che gli permette in qualsiasi momento una confisca dello stipendio o il blocco del conto in banca del genitore non-tedesco senza dover ricorrere ad un tribunale, e gli permette anche di beneficiare gratuitamente dei servizi d’incasso dello Jugendamt che identifica il domicilio e il datore di lavoro del genitore debitore, obbliga il datore di lavoro a comunicare i redditi del genitore debitore, da mandato ad ufficiale giudiziario in favore del genitore tedesco, alla sola condizione (vollstreckbare Ausfertigung der Jugendamtsurkunde – Copia esecutiva dell’atto dello Jugendamt) che la persona dello Jugendamt che emette il titolo d’incasso non sia la stessa che si è costituita “Beistand”, cioè curatore del genitore tedesco e tutore del minore nell’implementare la Beistandschaft (art. 59 SGB VIII – codice sociale tedesco, libro VIII)

–           che questa misura permette allo Jugendamt di costringere con l’inganno e la perfidia il genitore non-tedesco a riconoscere un debito verso il bambino (i cui diritti sono nelle mani dello Jugendamt e sul quale non può esercitare i suoi diritti genitoriali)valido 30 anni, se non è prevista altra durata e include gli arretrati degli alimenti (Unterhaltrückstand – Artt.197 e198 BGB). Il genitore che – giustamente – si rifiuta di firmare sulla base del volontariato obbligatorio il documento che gli presenta lo Jugendamt (Verpflichtungsurkunde), documento che stabilisce il suo debito futuroindipendentemente dalle decisioni giuridiche e dei suoi redditi futuri, diviene oggetto di una querela per sospetto (Feststellungs- und Besorgnisklage Art. 256, Art. 259 ZPO – codice di procedura civile tedesco) perché il suo rifiuto di firmare giustifica iltimore (Besorgnis) di un futuro mancato pagamento, questa querela apre la strada ad una seconda querela per il pagamento degli alimenti (Unterhaltsklage), trattata dapprima con provvedimento unilaterale e segreto senza udienza (provvedimento urgente), nell’ambito della cooperazione tra lo Jugendamt (beneficiario del futuro credito), dell’avvocato del genitore tedesco (remunerato con il gratuito patrocinio) che utilizzano il genitore tedesco come prestanome per condurre un procedimento giuridico a spese e aprofitto dello Stato, per assicurarsi un debito che non è ancora costituito. Poiché il rifiuto del genitore straniero di riconoscere questo debito anticipato che lo Jugendamt gli impone è definito come mancanza di cooperazione con quest’ultimo, costi e spese gli verranno addebitati, anche se riconoscerà poi il suo debito nel corso del procedimento giuridico. Qualsiasi cosa faccia, il genitore debitore non sfugge a questi metodi di diritto dittatoriale, soprattutto perché questo procedimento avviene anche se questo genitorepaga regolarmente gli alimenti direttamente al genitore tedesco (Bundesgerichtshof, Cassazione tedesca, Sentenza del 01.07.1998 – XII ZR 271/97: “Der Unterhaltsgläubiger hat grundsätzlich auch dann ein Rechtsschutzinteresse an – voller – Titulierung seines Unterhaltsanspruches, wenn der Schuldner den Unterhalt bisher regelmässig und rechtzeitig gezahlt hat[4]). Gli aspetti di questo provvedimento costituiscono uno dei numerosi motivi di conflitto genitoriale dissimulato dallo Jugendamt per appropriarsi del controllo politico sui minori;

–           che nell’ambito di questo provvedimento, il riconoscimento del debito effettuato sotto la pressione dello Jugendamt (Verpflichtungsurkunde des Jugendamtes), sotto la minaccia del volontariato obbligatorio non ha la forza giuridica di un atto del tribunale[5], con la inconfessata finalità di impedire un riaggiustamento dell’importo o della durata nell’ambito di un procedimento non contenzioso (art 240 FamFG), autorizzandolo invece solo nell’ambito di una lunga e costosa azione di modifica della decisione (Abaenderungsklage  – Art. 239 FamFG) che esige un motivo importante (art. 323, 2 e 3 ZPO – codice di procedura civile tedesca) e l’estinzione preventiva del patrimonio del genitore debitore. In altri termini questo riconoscimento di debito del genitore non-tedesco, che lo Jugendamt trasforma in titolo esecutivo in favore del genitore tedesco, è praticamente inattaccabile;

–           che nell’ambito di una azione di modifica di questa decisione (Abaenderungsklage) le parti presenti alla firma devono essere le stesse, tranne che in caso di delega dei diritti;

–           che il settore “Vorschusskasse” dello Jugendamt si nasconde dietro alla definizione ingannevole di “sozialer Traeger”;

–           cha la richiesta di Beistandschaft si basa sull’accordo del genitore tedesco o che risiede in Germania (che esercita in questo modo tutti i poteri e soprattutto quello di far parlare l’altro genitore che vorrebbe solo rivedere suo figlio), lui stesso utilizzato dallo Jugendamt (cioè messo sotto curatela) a questo fine;

–           che questa misura genera in anticipo un credito non impugnabile, basato sul semplice fatto che il genitore straniero non ha nessun mezzo per contestarlo, né il fatto che siano stati concessi arbitrariamente degli anticipi sugli alimenti, né l’importo mensile stabilito arbitrariamente dallo Jugendamt;

–           che questa misura permette alle autorità tedesche di abusare dei regolamenti europei per esigere dalle autorità straniere l’esecuzione di una decisione amministrativa tedesca, inapplicabile in quanto tale negli altri paesi, ma legalizzata (per il diritto tedesco) a questo fine;

–           che questa misura permette alle autorità tedesche di abusare dei regolamenti europei per far procedere, in modo calcolato e premeditato all’incasso coatto (confisca dello stipendio, del patrimonio), ad opera delle autorità straniere, di un credito contro il quale il loro concittadino non dispone di riscorso effettivo in Germania e ancora meno nel proprio paese, poiché l’organo incaricato dell’esecuzione (ufficiale giudiziario o giudice dell’esecuzione) non è in grado di verificare e comprendere la natura amministrativa, arbitraria, iniqua e xenofoba di questa decisione pseudo-giuridica tedesca e ancora meno è abilitato a contestarla;

–           che questa misura permette l’incasso forzato nel momento in cui i procedimenti di diritto familiare tedesco finalizzati a mettere l’esercizio effettivo dei diritti genitoriali del genitore straniero sotto il controllo del genitore tedesco (o più esattamente sotto il controllo dello Jugendamt che utilizza per questo il genitore tedesco) si sono esauriti e il genitore non-tedesco o che risiede all’estero non ha più vie di ricorso;

–           che questa misura permette di nascondere ai Governi stranieri e alla Commissione europea, con calcolo e premeditazione, che il beneficiario del creditonon è il ricorrente, cioè il genitore tedesco o residente in Germania, ma il Bundesland, in pratica lo Stato tedesco;

–           che questa misura permette alle autorità tedesche di implementare gli effetti coercitivi del titolo esecutivo (pignoramento del salario) in modo perenne, cioè oltre la durata dell’applicazione del provvedimento della Beistandschaft (6 anni) che lo ha introdotto sulla base di una decisione amministrativa arbitraria e permette di esigere in questo modo, non più il rimborso degli anticipi sugli alimenti concessi in modo arbitrario nell’ambito della Beistandschaft, ma di esigere dal genitore non-tedesco o che risiede all’estero il pagamento degli alimenti (Kindesunterhalt) calcolati arbitrariamente dallo Jugendamt sulla base della tabella di Düsseldorf (Düsseldorfer Tabelle), cioè indipendentemente dal suo reddito, dal tenore di vita, della nuova situazione familiare del genitore che risiede all’estero, ma anche indipendentemente dai redditi del genitore tedesco o che risiede in Germania; una della finalità della Beistandschaft è infatti quella di massimizzare il prelievo delle ricchezze all’estero in favore della comunità dei Tedeschi, utilizzando il diritto dei Tedeschi, conformemente al principio delKindeswohl tedesco;

–           che questa misura permette alle autorità tedesche di far valere un credito il cui importo definitivo rimane aperto, con mezzi fraudolenti, aggirando in modocalcolato e premeditato i regolamenti europei (o le decisioni straniere), grazie alla costrizione che deriva dal titolo esecutivo (europeo);

–           che nell’ambito di questa misura i documenti trasmessi alle autorità straniere sonoesonerati dall’essere in traduzione giurata;

–           che la ricerca e il riconoscimento di paternità è finanziato dallo stato tedesco a favore del beneficiario del provvedimento che retrocede i suoi diritti al Bundesland;

–           che generalmente questa misura non viene proposta al genitore non-tedesco della coppia che risiede abitualmente in Germania per evitare la fuga di capitali all’estero;

–           che questa misura permette di sottrarre i diritti genitoriali al genitore affetto da malattia di lunga durata o da una disabilità, anche se la malattia o la disabilità non compromettono le sue capacità educative. Questo avviene soprattutto a discapito del genitore non-tedesco (art1 del UhVorschG – già UVG, Legge sulla concessione di anticipi sugli alimenti).

TENUTO CONTO:

  1. che lo JUGENDAMT, amministrazione opaca, è incaricato delle cause familiari in Germania;
  2. che il personale dello JUGENDAMT, entità politica locale, non presta nessun tipo di giuramento (non è cioè tenuto a rispettare nessun codice deontologico);
  3. che il Governo Federale, garante del rispetto dei trattati e delle convenzioni ratificate a livello internazionale, dichiara di non avere nessun potere amministrativo o giuridico sull’entità “JUGENDAMT”;
  4. che lo JUGENDAMT che decreta la BEISTANDSCHAFT è la terza parte in causa (genitore di Stato) in tutte le udienze e le cause dei tribunali familiari tedeschi;
  5. che lo JUGENDAMT difende la relazione bambino-Stato a discapito della relazione bambino-genitore (art. 1697 – BGB, codice civile tedesco);
  6. che questa misura riguarda tutti i genitori non-tedeschi separati da un cittadino tedesco, indipendentemente dalla loro nazionalità, dal fatto che siano padri o madri e indipendentemente dal fatto che risiedano in Germania o altrove;
  7. che questa misura amministrativa costituisce una intrusione nella sovranità amministrativa degli altri Stati dell’Unione poiché nessuna amministrazione dello Stato di residenza del genitore non-tedesco viene informata dell’attuazione di tale misura;
  8. che lo JUGENDAMT si costituisce, tramite questa misura amministrativa arbitraria (BEISTANDSCHAFT), su richiesta del genitore tedesco, curatore di detto genitore per appropriarsi dei diritti sul minore e farli poi valere contro il genitore non-tedesco o che non risiede in Germania, a favore del genitore tedesco;
  9. che l’UE ha creato enormi disparità tra i genitori tedeschi e quelli non-tedeschi, uniformando i procedimenti per l’incasso, senza prima uniformare la maniera in cui viene costituito il debito alimentare e le parti in causa;

CONSEGUENTEMENTE:

  1. che la Beistandschaft è uno strumento di politica economica e sociale;
  2. che è strumento di delazione;
  3. che questa misura della BEISTANDSCHAFT dello Jugendamt è unica nel suo genere e non può essere tradotta in nessuna altra lingua (così come “cappuccino” o “sushi”);
  4. che questa misura fissa di fatto la residenza abituale del minore in Germania in modo arbitrario e per via amministrativa (BGB §1713 e UVG -UhVorschG§1);
  5. che crea le condizioni per sospendere definitivamente l’esercizio dei diritti genitoriali del genitore contro il quale essa viene applicata, di solito il genitore non-tedesco, in caso di coppie miste (art1716 §1 BGB);


NELLO SPECIFICO:

  1. che il procedimento di BEISTANDSCHAFT viola una decisione di giustizia familiare francese (violazione del regolamento comunitario Bruxelles II bis);
  2. che il procedimento di BEISTANDSCHAFT è contrario persino a decisioni del tribunale familiare tedescon;
  3. che la richiesta di BEISTANDSCHAFT del genitore tedesco permette di fare del genitore non-tedesco o residente all’estero un debitore del Land senza motivo, in assenza e addirittura in violazione di decisioni giuridiche;
  4.  che permette di giustificare il trattenimento illecito di un minore in territorio tedesco per creare il fatto compiuto, usato poi per giustificare una ipotetica competenza giuridica tedesca;
  5. che le richieste e le minacce incessanti prodotte nel corso di questo procedimento, in un tedesco molto tecnico e incomprensibile, costituiscono una vera persecuzione al fine di costringere il genitore non tedesco:
    – a dare mandato a un avvocato in Germania
    – a dichiarare il suo patrimonio e quello di tutta la sua famiglia

IN CONCLUSIONE

che questa misura amministrativa è incompatibile con i principi del Diritto familiare in Europa e pertanto

CHIEDIAMO:         

1.      che la misura amministrativa della “Beistandschaft dello Jugendamt” sia dichiarata misura discriminatoria e arbitraria, origine di conflitto familiare, incompatibile con i principi di una giustizia imparziale;

2.      che siano sospesi il riconoscimento e l’esecuzione delle decisioni giuridiche di diritto familiare tedesco oggetto di una misura di Beistandschaft, soprattutto quelle che sarebbero applicabili nell’ambito del RE 4/2009;

3.      che questa sospensione rimanga effettiva per il tutto il tempo necessario alle giurisdizioni europee e alle istanze internazionali  di verificare loro stesse, anche in base ai fatti, che lo JUGENDAMT non sia più incaricato di creare dei crediti e del loro incasso per conto dello Stato tedesco;

4.      la traduzione del Governo Federale e dei Governi dei Laender avanti la Corte Europea di Giustizia per violazione intenzionale dei regolamenti europei e delle convenzioni internazionali e frode aggravata della comunità internazionale;

5.      l’apertura di un’inchiesta finalizzata a valutare gli importi percepiti dalla Germania in nome della Beistandschaft e la richiesta alla Repubblica Federale di Germania del rimborso agli Stati coinvolti di tutti gli alimenti percepiti in modo fraudolento a mezzo della Beistandschaft dello Jugendamt e la richiesta degli indennizzi;

6.      che le decisioni tedesche relative agli alimenti debbano essere solo giuridiche e che siano subordinate a un diritto di visita effettivo nel paese di residenza del genitore non-tedesco;

Luglio 2012
Questa petizione è firmata e presentata da :

 


[1] Lo Jugendamt è un‘enorme entità politico-giuridica (anche se i Tedeschi lo negano) a cui sono affidati moltissimi compiti, svolti da diversi dipartimenti. Tra i tre principali dipartimenti troviamo: Allgemeiner Sozialer Dienst (ASF) incaricato di indagini, informazioni sociali e la raccomandazione politica al giudice, il dipartimento Beistandschaft incaricato di applicare i provvedimenti di Beistandschaft e il dipartimento Jugendamtvorschusskasse incaricato di pagare gli anticipi al genitore beneficiario (per definizione il genitore tedesco) e di incassarli dal genitore debitore (per definizione quello straniero).

[3] Di fatto e secondo le pratiche tedesche, questo codice va inteso come Legge sui procedimenti non-contraddittori. In questa giurisdizione i tribunale si libera da ogni codice di procedura civile (ZPO) per sentenziare in base a poteri particolari che gli vengono attribuiti per servire innanzi tutto gli interessi tedeschi (Legge in vigore dal 1.09.2009).

[4] Traduzione : il creditore ha sempre interesse a far riconoscere per vie legali l’importo totale del credito alimentare che gli è dovuto (NdT : che gli sarà dovuto in futuro!) anche se il debitore ha pagato regolarmente gli alimenti fino a quel momento e nei termini dovuti.

[5] I titoli prodotti dallo Jugendamt non  hanno forza giuridica materiale, ma solo formale (“Jugendamtsurkunden begründen als Vollstreckungstitel keine materielle Rechtskraft” fonte: www.juraforum.de/lexikon/rechtskraft) che può essere annullata solo nell’ambito di una richiesta di “restitutio in integrum” (Wiedereinsetzung in den vorigen Stand), di un ricorso per revisione (Wiederaufnahmeklage), di un ricorso un per annullamento dell’autorità della causa giudicata nei termini previsti dall’art. 826 BGB (Durchbrechung der Rechtskraft) o per ricorso di modifica della decisione (Abänderungsklage).


Altri articoli in relazione con la Beistandschaft:

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010-une-justice-familiale-allemande-incompatible-avec-le-droit-europeen/

011 -Jugendamt: entre mythe et mystification – Un exemple de 1941

Je m’efforce d’exposer  de manière théorique et détaillée comment et dans quel but l’entité politique Jugendamt (prononcer: You-Gaine-Tammte) agit pour s’emparer des droits de l’enfant mineur d’un parent non-allemand, notamment au travers de la mesure de la Beistandschaft  (prononcer: Bye-Stande-Tschafft). J’explique pourquoi la mission du tribunal familial allemand se résume à valider la décision politique du Jugendamt. Je ne manque jamais  de souligner l’impérieuse nécessité d’une administration de type national-socialiste pour pouvoir mettre en oeuvre une telle mesure et le comportement  implicitement criminel des juristes allemands qui l’appliquent et la cachent en toute connaissance de ses effets.

Parce que le pouvoir allemand cherche à me discréditer et que ces réalités terrifiantes dépassent de loin le pouvoir d’imagination de tout juriste et politique non-allemand, tous choqués par une telle comparaison, aujourd’hui au coeur de l’Union Européenne, je laisse aux intellectuels le soin de réfléchir à l’exactitude de mon propos au regard  du document ci-dessous, daté de 1941, donc de l’administration nationale-socialiste.

Il s’agit d’une “attestation” (Bescheinigung) rédigée le 21 juillet 1941 par le tribunal d’instance  (Amtsgericht) de la ville de Łódź, qui l’adresse au Jugendamt (plus exactement au Kreisjugendamt – c’est à dire celui des villes de plus de 100.000 habitants) de la même ville. Ce dernier le reçoit le 30 juillet, ce qu’atteste le cachet (bleu à gauche) apposé par le préposé du conseil communal (Landratsamt), service (Abteilung) Jugendamt.
Par ce document, le tribunal “atteste” (légalise) que “le Jugendamt de Litzmanstadt (Łódź en allemand) est tuteur (Vormund) de l’enfant né hors mariage le 26.06.1941 à Konstantinow, de Alicja Dwoniczak (sa mère) portant le nom de Irena Danuta Dwoniczak”. L’attestation est signée par le conseiller du tribunal d’instance (Amtsgerichtsrat)  qui n’est qu’un employé de tribunal.
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L’objet est ici de voler l’enfant d’une mère étrangère non-mariée (donné à une famille d’allemands pour y être germanisé), sans même l’entendre, tout en donnant une forme de légalité à ce crime, non pas par humanité ou par moralité, mais simplement pour se parer juridiquement, si plus tard, les choses devraient mal tourner.

Le vol du mineur s’effectue ici par la voie d’une “Vormundschaft” (placement sous tutelle), une  forme plus invasive, plus radicale, que la Beistandschaft (voir: Beistandschaft), exactement comme cela se  fait aujourd’hui, avec tout juste un peu plus de discrétion.

Analysons ce document pour le comprendre !
Le tribunal “atteste” en vertu de l’article 37 de la “Reichs-Jugend-Wohlfahrt-Gesetz” (RJWG) sur simple signature de son greffier (sans aucune procédure judiciaire) une situation.

De manière logique cette attestation répond à une requête, qui lui a été adressée en ce sens. Or, le demandeur n’apparait pas. Qui est le demandeur? Le JUGENDAMT lui-même !
Et parce que le Jugendamt est le demandeur, il ne doit pas apparaître. Tout doit être fait pour laisser croire que le juge aurait transféré l’autorité parentale de l’enfant sur le JUGENDAMT  à la demande d’un tiers, voire que le Jugendamt agirait à la demande du tribunal. Or, c’est exactement le contraire qui se passe.

Aujourd’hui, rien n’est différent de la procédure de 1941. Seule la forme s’est étoffée.
Le Jugendamt reste le demandeur. C’est lui qui est à l’origine de la décision politique dissumulée sous les termes abstraits de  Beistandschaft ou de Vormundschaft, que les acteurs de justice (avocats et experts y compris) ont pour mission d’entériner “deutsch-legal”.
Il en est lui-même le bénéficiaire (il conserve le mineur dans sa juridiction, sous son contrôle politique, et fait payer l’étranger pour l’enfant qu’il lui a soustrait).
La vraie différence de nos jours, est qu’il va rechercher le père disparu, auquel il fait le chantage à la pension alimentaire, pour pouvoir l’instrumentaliser à ses fins (comme je l’explique dans le document “Beistandschaft“). Des procédures sont tenues pour la forme (tout est décidé avant même l’ouverture du débt!), faisant intervenir des experts du Kindeswohl qui au travers de compte-rendus à caractère pseudo-scientifique attesten combien un contact avec la mère se révèlerait périlleux et nocif pour le Kindeswohl (économique) des Allemands. Tout cela est bien entendu moins sauvage et permet surtout de montrer une respectabilité  vis-à-vis d’une communauté internationale qui est loin de suspecter une organisation planifiée en ce sens.

Hier comme aujourd’hui, l’intervention arbitraire et secrète du Jugendamt disparaît dans le jeu des procédures judiciaires. C’est d’ailleurs fort de cette assurance que politiques et juristes allemands peuvent claironner haut et fort, dans les toutes instances internationales, qu’un plaignant qui s’estime lésé, peut toujours saisir la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Ils savent eux, bien sûr, que cette dernière ne statue que sur la base de décisions judiciaires et jamais sur celle de décisions administratives. Les décisions politiques du Jugendamt, qui conditionnent la décision finale, étant de nature administrative,  la Cour ne peut jamais parvenir à identifier pourquoi et comment le Gouvernement allemand viole systématiquement les droits fondamentaux des parents et des enfants. Et trompe l’ensemble de la communauté internationale. Sans même parler des greffiers de langue allemande chargés de filtrer les dossiers pour les épurer des preuves compromettantes.

Pour terminer attardons nous sur la date de ce document, le 21 juillet. Certainement un détail anodin pour tous. Pas pour qui connait la manière de procéder des Allemands modernes (ceux que l’on rencontre au Parlement Européen ou dans les conférences de juristes).

Comme je l’explique dans divers autres textes (Beistandschaft et Jugendamt) la capture des enfants s’effectue aujourd’hui (comme hier) de manière planifiée, par surprise, toujours un vendredi, à la veille du week-end, l’objet est bien-sûr d’entraver une réaction rapide des parents.
Le Jugendamt est inattaquable.Il détient des pouvoirs de police et de justice, il opère en toute autonomie (art. 28-2 GG). Il embarque donc les mineurs de sa propre initiative, souvent à l’école, toujours le vendredi (rarement un jeudi, quand son carnet de commande est plein) avec l’appui de la police et si nécessaire du médecin légiste.
Tout cela – bien sûr – sans information préalable aux parents, sans procédure, ni décision de justice, qu’il obtiendra plus tard, une fois le fait accompli.
Précisons tout de même à qui cela ne serait pas clair, que s’il agit ainsi, c’est pour bien créer le plus grand choc émotionnel possible, car la déstabilisation du parent et de l’enfant lui servira plus tard pour argumenter et motiver la justesse de sa décision inhumaine.

Puisque les politiques allemands me reprochent d’employer à tord le terme “national-socialiste” pour qualifier une telle attitude, regardons si l’administration allemande procédait de manière différente, sous le gouvernement du Chancelier Hitler.

Le 21 juillet 1941 – je me suis donné la peine de le rechercher – est comme par hasard un vendredi. Le Jugendamt a donc volé l’enfant de 1 mois à sa mère (à ses parents non-mariés) un vendredi pour qu’elle ne puisse pas réagir, qu’elle se culpabilise ou s’énerve tout le week-end. Afin de pouvoir exploiter contre sa colère ou son angoisse. Elle ne sait pas où se trouve son enfant, on ne lui donnera aucune nouvelle et surtout elle ne sait absolument pas ce qu’on lui reproche. Une situation très déstabilisante.

Le jour même de la capture, le Jugendamt demande au tribunal (par téléphone) de lui attribuer la tutelle. Celui-ci s’exécute et la lui délivre sans sourciller. 4 jours plus tard, le mardi 30 juillet, l’attestation parvient au Jugendamt, qui dès lors est devenu le “parent d’Etat” plénipotentiaire.

Le Jugendamt sait que le temps nécessaire à cette mère pour se remettre du choc émotionnel, pour trouver, consulter et dépêcher un avocat au tribunal est long. L’absence d’une requête de sa part, et concomitamment celle d’une décision judiciaire, lui permet de cacher l’enfant enlevé à une adresse tenue secrète, sans même violer la Loi.

Face à la mère décomposée qui cherche partout son enfant et qui vient supplier l’employé du Jugendamt de lui dire l’adresse où il se trouve et là où elle aurait pu fauter en tant que mère, cet employé (il s’agit s’agit toujours d’un collègue de celui qui a commis le rapt) se sera affranchi d’une quelconque responsabilité dans le rapt: C’est le juge qui a décidé!
Puis il aura fait preuve de l’insoutenable compassion et de l’incalculable impuissance, si propres à ses collègues d’aujourd’hui, pour invoquer mécaniquement, la seule et unique issue possible pour retrouver un éventuel contact (même au téléphone) avec l’enfant: La procédure judiciaire.
Précisément la procédure qui servira à judiciariser le rapt perpétré par le Jugendamt, en le couvrant du semblant de contradictoire. Inutile de préciser – j’espère – que cette mère n’aura jamais revu son enfant et que l’enfant de 1 mois au moment de sa capture n’aura jamais connu sa mère. Il portera sans aucun doute un nom allemand.

En pratique, aujourd’hui, ce qui se passe avec une mère étrangère célibataire dans l’Allemagne moderne est exactement ce qui se passait en 1941. Avec quelques nuances de formes;
Une fois l’enfant capturé par surprise, avec l’appui de la police, le Jugendamt contacte le tribunal dans le but de couvrir son crime d’une légalité toute allemande.
Une décision urgente est rendue par le juge dans le quart d’heure, sans convocation des parties, au motif d’une urgence qui n’existe pas, inventée de toutes pièces, dans le seul but de créer le fait accompli.
Il communique sa décision dans la minute au Jugendamt, soit par fax, soit par courriel.
Le motif qui justifie la décision urgente  du tribunal est généralement une mise en péril non pas du “bien-être de l’enfant” (comme cela est toujours traduit de manière erronée), mais du “bien-être de la communauté des Allemands PAR l’enfant” (Kindeswohl). Ce motif fourni par le Jugenamt est toujours violemment accusateur de la mère étrangère et livré – bien entendu – sans preuve tangible. Ceci dans l’idée de la stimuler à réclamer elle-même l’intervention de l’expert, dont elle ne doute pas qu’il viendra la disculper. Elle ignore, bien sûr, que dans ce jeu de sadiques, juge et Jugendamt ont besoin de cet expert pour gagner le temps nécessaire à créer le fait accompli (sur lequel on ne reviendra plus) et dissimuler l’attentat qu’ils ont commis contre elle. En conséquence, c’est donc elle qui sûre de faire tomber les accusations fallacieuses Jugendamt, réclame l’intervention de celui qui viendra justifier le vol de son enfant.
La décision urgente du tribunal est connue du seul Jugendamt. Là non plus cet état de fait est dénué de toute arrière pensée. L’idée est ici de contraindre la mère à prendre elle-même l’initiative de mandater un avocat allemand, simplement pour connaitre les motifs qui ont conduit au rapt de son enfant. Mais un tel avocat a prêté serment pour défendre le principe du Kindeswohl allemand. Il ne défendra donc jamais autre chose que les droits allemands de sa cliente étrangère (ceux qui servent à la communauté des Allemands), ce qui en pratique se résume à l’accompagner aussi longtemps que possible sur le “chemin du droit allemand” (deutscher Rechtsweg) et la délester de ses économies. Ce qui par définition sert le principe économique du Kindeswohl (de l’enrichissement par l’enfant).
Dans le même registre, Jugendamt et tribunal s’utilisent réciproquement l’un et l’autre, pour exorter leur impuissance, se renvoyer mutuellement la responsabilité de la non-décision judiciaire (en l’abence de décison, aucun recours n’est possible!), se déclarer en attente de la décision de l’autre, afin ne pas statuer sans laisser transparaître  que là est précisément leur intention.

Pour terminer ce tour d’horizon plus que partiel du vice de légalité allemande, je préciserai un point de détail absolument essentiel pour comprendre comment les responsables politiques et les juristes allemands nous flouent, avec une intention délibérée de le faire;

Une mère dans la situation ici décrite, qui se rend au tribunal pour la première audience, ignore que le juge face auquel elle va se retrouver a déjà statué secrètement dans son affaire. Et que pour cette raison bien précise, il ne pourra faire autre chose que de confirmer la décision rendue à la demande du Jugendamt, le jour où celui-ci lui a volé son enfant. Il montrera alors sa grande impuissance devant des faits qui feront de lui  quasiment la victime de la procédure.
En effet, ayant déjà jugé une première fois, il ne peut pas se déjuger la seconde fois. Son travail consistera donc à transformer la décision urgente et secrète, en une décision provisoire identique dans la forme et dans le texte.
Ce qui aura pour effet immédiat de ne pas statuer et gagner le temps nécessaire à faire intervenir d’autres personnages pour ne pas lui rendre l’enfant et lever pour elle toute possibilité de constituer un recours contre cette non-décision.
Mais l’effet le plus pervers est ailleurs; la décision provisoire se substitue à la décision urgente, rendue dans le secret. Qui consulte plus tard le dossier, est convaincu que la décision de placer l’enfant sous la tutelle du Jugendamt a été prise après l’audition de la mère par le tribunal.

Le cas de la mère polonaise de 1941 n’était nullement un cas isolé; plus de 160.000 enfants ont été spoliés “deutsch-legal” à leurs parents étrangers pendant le troisième Reich, exactement comme je viens de le décrire ici, c’est à dire en respect de la Loi allemande.
Pas plus que les cas de spoliation d’enfants sont des cas isolés dans l’Allemagne moderne.
A peu près 10% de tous les mineurs en Allemagne font l’objet chaque année d’une mesure de “protection” de la part du Jugendamt (c’est à dire Beistandschaft, Vormundschaft, Unterhaltvorschuss, etc..). Soit 1,4 million de mineurs.
Le nombre de mineurs arrachés en 2015 à leur famille par le Jugendamt (Inobutnahmen) pour, dans la plupart des cas, être germanisés de force, s’est élevé à 78.000 mineurs.
Le cumul de ces cas sur la période 2005 – 2015 s’est élevé à 430.000 mineurs.

Quel intellectuel voudrait au regard de cette preuve, affirmer que traiter les procédures de justice allemandes de procédures nazies serait une offense pour les Allemands?
Ne pas les traiter de ce qu’elles sont, à savoir de procédures en tous points identiques à la philosophie et l’idéologie nazie, pour ne pas froisser nos “amis” allemands – ceux qui nous volent nos enfants “deutsch-legal” – ne reviendrait-il donc pas au final à les protéger, parce qu’il serait interdit de dire la vérité?
Ne seraient-ce donc pas plutôt ces procédures et les mensonges des responsables politiques allemands qui les couvrent, qui constitueraient en eux-mêmes une grave offense à leurs victimes et à l’Union Européenne?

Le Jugendamt, mythe ou mystification?

Olivier Karrer
Paris

 

003- Parlement Européen – JUGENDAMT allemand (You-Gaine-Tammte)

Chers amis,
Depuis des années nous tentons de convaincre les gouvernements non-allemands, ainsi que le Parlement européen, de mettre en place une enquête internationale sur les pratiques manifestement hostiles du JUGENDAMT allemand (prononcer: “You-Gaine-Tamte”) .Le JUGENDAMT est une entité politique locale, omnipotente, nationaliste et non démocratique. Elle est contraire aux principes d’une Europe NON-ALLEMANDE.
Elle manipule les procédures de droit familial dans le but de placer nos enfants sous contrôle politique et conserver – au travers eux – notre force de travail et celle de nos enfants, nos richesses, notre patrimoine et finalement nos héritages, dans le pays.

Lourdement persécutés par l’administration allemande, ce n’est qu’avec grandes difficultés que nous sommes parvenus à faire accepter – à la TROISIEME législature – du Parlement Européen de se pencher sur le sujet.

Mais une fois de plus le pouvoir allemand tente d’empêcher que la lumière soit faite sur ce monstre terrifiant. Le sujet DOIT être discuté au sein du Parlement Européen !  Aidez-nous à faire pression sur la Commission des Pétitions (PETI) pour qu’elle s’oppose à la volonté allemande d’imposer sa Loi à toute l’Europe et de ne surtout jamais débattre de sujets qui n’iraient pas dans son sens. Nous parlons ici de criminalité institutionnelle. et de dizaines de milliers de cas. Il s’agit d’un SYSTEME puissamment dissimulé.

Veuillez lire, puis copiez et envoyez par courriel la lettre ci-dessous aux députés de la Commission PETI, pour qu’ils imposent leur volonté aux députés Allemands.
Le Parlement Européen ne peut plus rester l’antichambre de Berlin.
(La liste des adresses emails est à la suite de la lettre)

Olivier Karrer
Paris
—————–

OBJET : Jugendamt – Audition des experts du groupe de travail (à coller dans la barre des titres de votre email)

Madame, Monsieur le Député,

Je m’adresse à vous en qualité de citoyen et d’électeur européen.
Depuis des décennies, de trop nombreux parents ont du se battre contre un système familial placé sous le contrôle du JUGENDAMT (prononcez:’You-Gaine-Tammte’) en Allemagne. Confronté à cette entité de l’ombre omnipotente, un parent n’a absolument aucun espoir d’obtenir justice et équité.

Ceux qui ont tenté de s’y opposer avec détermination, comme par exemple M. Olivier Karrer ou Mme Marinella Colombo, ont été et sont lourdement persecutés. Ils ont été condamnés et emprisonnés, ceci afin de les réduire au silence. Nonnobstant, le problème demeure. Ce que démontre les centaines de pétitions (recevables) sur le sujet, en souffrance de traitement.

La Commission des Pétitions du Parlement européen (PETI) a décidé de créer un groupe de travail, avec pour mission de rencontrer des experts. Il s’agit de comprendre à fond le système et les centaines de milliards qui sont en jeu.
Or, il s’avère que les quelques experts en la matière, sont précisément ceux qui ont été poursuivis par les autorités allemandes. Car leur savoir est la raison profonde des poursuites dont ils ont fait l’objet.

Le groupe de travail sus-cité avait choisi d’entendre Mme la Dr. Marinella Colombo en qualité d’expert. Il semblerait qu’il refuse aujourd’hui de l’inviter, sur indications allemandes.

Dans ces conditions, comment pourriez-vous, Vous représentant parlementaire non-allemand, comprendre et nous aider à résoudre le problème que pose le système JUGENDAMT à l’Europe, si ceux qui l’ont décrypté, sont de nouveau interdits de parole?
C’est la raison pour laquelle je m’adresse à vous.

Je vous prie de bien vouloir appuyer l’audition de Mme Colombo au sein de ce groupe de travail de la Commission des Pétitions. Et même si cela devait aller à l’encontre de la volonté de vos collègues allemands. Je vous remercie.

Dans l’attente de votre confirmation, veuillez agréer l’expression de mes salutations distinguées.
Lieu, Pays , Date
Prénom et Nom (à préciser dans votre email)
———LISTE DES EMAILS DE LA COMMISSION PETI
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001- AGJ e.V. als politischer Träger des ‘deutsch-legalen’ KINDERKLAUS

Verwaltungsstruktur des Jugendamtes
DIE INNENMINISTER DER LÄNDER (in Wahrheit der 16 deutschen Staaten) SIND OBERSTE DIZIPLINARISCHE AUFSICHTSBEHÖRDEN DES KINDERKLAU-INSTITUTS JUGENDAMT.
Sie  üben die DISZIPLINARAUFSICHT.
Sie tragen die Verantwortung für die Umsetzung des flächendeckenden ‘deutsch-legalen’ Kinderklaus. Kindschaftssachen sind Polizeisachen in der modernen BRD. Die Innenminister (Polizei) zusammen mit den Vertretern der lokalen Gemeinschaft (Jugendhilfeausschuss) führen über die Stelle Jugendamt den (wirtschafts-)politischen Willen aus. Familiengerichte haben in diesem Kontext lediglich die Aufgabe diesen Willen über den Weg von Verfahren zu legalisieren.
Rechtsmitteln sind hierbei ABSOLUT wirkungslos da ihre Effektivität, aufgrund der Kindeswohl-, Bindungs- und Kontinuitätsprinzipien, die jede Rechtsentscheidung begründen müssen, von vorneherein augeschaltet ist.

Oberste FACHAUFSICHT übt dagegen ein Verein in Berlin; der AGJ e.V.* deren Mitglieder nicht andere sind, als die Innenminister der Länder, die Landesjugendämter und die Verbände der Freien Träger (parteien- und konfessionsträger der lokalen Gemeinschaften).

Politische Mitteln verbleiben demnach ebenso wirkungslos. da die  “Mitglieder” im “Verein” agieren und sich jeglicher Aufsicht seitens des Parlaments entziehen.

* [ Dem AGJ e.V. wird somit (über GG Art. 28-2 – Führerprinzip) ähnliche Befugnisse und Rechte wie die der NSdAP einst eingeräumt wurde, eine Partei die sich ursprünglich (1920-1935) lediglich als harmloser Verein des Gutens betätigte (NSdAV e.V.) und später an den zur Fassade demokratisch etablierten Strukturen vorbei (Parlament und Gerichte), Familienpolitik bestimmte und umsetzte. Eine beklemmende Ähnlichkeit mit dem was sich heute im modernen Deutschland abspielt und deshalb von ALLEN nicht nazi denkenden DEUTSCHEN, als sehr ernst zu nehmende ALARMZEICHEN gedeutet werden sollten]

Folgerung:
Kinderklau – zum zwecke der Wirtschaftsbindung von Arbeitskräften und Vermögen am Standort Deutschland – wird einzig in der Jugendamtsgerichtsbarkeit als positive und moralische (Wirtschafts-)Rechtshandlung verstanden und mit entsprechenden verlogenen Strategien umgesetzt. In allen anderen Demokratien der freien Welt, wird er dagegen als Akt der institutionellen Bandenkriminalität verurteilt und strafrechtlich verfolgt. Somit ist Kinderkau nicht ‘legal’, sondern ‘deutsch-legal’. Er wird am deutschen Parlament, am deutschen Volk und an der EU vorbei geplant, organisiert, durchgeführt, verteidigt und gerechtfertigt.

Erkenntnis:
Das Jugendamt betreibt ‘deutsch-legalen’ Kinderklau über eine geheim gehaltene und parallel verlaufende Organisationsstruktur. Dies geschieht mit der wissentlichen Zustimmung der 17 deutschen Regierungen und ALLER DEUTSCHEN ABGEORDNETEN ! Diese wissen was sie tun. Auch wenn sie sich stets als hilfslos und unmächtig hinstellen wollen.

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