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022 – Achtung bébés en Allemagne

Achtung bébés en Allemagne !
Comment perdre vos parents par le volontariat obligatoire des tribunaux allemands

Dans ces beaux yeux noirs, il y a tout un monde à découvrir avec l’aide de papa et de maman. Mais pour lui, cela ne sera pas ainsi. Un de plus, un enfant italien parmi tant d’autres, né de parents italiens établis en Allemagne, grandira dans une famille d’Allemands. Tout comme les autres, il ne parlera jamais sa langue maternelle, celle qui véhicule les émotions, les baisers, les caresses, celle qui transmet la sérénité avant même de commencer à la comprendre, celle dont il entendait déjà la mélodie quand il était dans le ventre de sa mère. Il ne connaîtra jamais ses grand-parents, ses oncles, ses cousins.

Ses parents qui l’avaient tant désiré ont déménagé en Allemagne. Pour y trouver un emploi et lui donner un meilleur futur. Parce que cela est malheureusement ce à quoi les politiques nous obligent ; émigrer pour avoir l’espoir d’un travail et celui d’une vie meilleure. Les médias italiens ne font que renforcer l’idée de cet eldorado germanique. Une idée longtemps propagée par la génération d’émigrés des années 60.

A cette époque, l’Allemagne était un pays occupé et contrôlé, même si cela ne se percevait pas de prime abord. Mais l’Allemagne réunifiée n’est plus celle de ces temps là.
Aujourd’hui, c’est le pays qui contrôle les autres dans l’Union Européenne, au travers leurs économies et leurs tribunaux. Et c’est surtout le pays dans lequel le JUGENDAMT (prononcer : You-Gaine-Tammte) a récupéré sa liberté d’action, celle qui lui permet de s’accaparer des enfants. Il les utilise comme instrument pour faire entrer d’énormes masses de capitaux dans le pays. Et ces derniers lui permettront dans un proche futur de transférer les biens immobiliers détenus à l’étranger pour les placer dans les mains des Allemands. Ceci en application du règlement européen 650/2012.

Revenons à notre jeune couple;
Pour eux, l’eldorado germanique décrit dans les médias italiens se matérialise très vite par un travail laminant, des équipes de nuit massacrantes et un loyer exorbitant pour un minuscule appartement de 14m².Mais les deux époux sont jeunes. Ils ne se laissent pas impressionner par de telles adversités. Moins encore depuis le jour ou ce fils tant désiré et tant aimé a comblé leur vie de bonheur.

Dormir à trois dans un espace si restreint signifie bien sûr être contraints à partager un même lit. Une situation peu adaptée en présence du nouveau-né, qu’ils placent au milieu d’eux, de peur qu’il ne tombe du lit. Ils n’imaginent pas pouvoir lui faire du mal dans leur sommeil. Et c’est malheureusement ce qui arrive.

Le jour où ils l’emmènent à l’hôpital, parce qu’il ne cesse de pleurer, les médecins diagnostiquent la fracture d’une côte. En fin de consultation, au lieu de rentrer à la maison avec papa et maman, bébé est emporté sous un prétexte fallacieux. Ses parents subissent une sorte d’interrogatoire, pris à part, dans une pièce de l’hôpital.
Tout ceci pourrait – bien sûr – cadrer avec les principes fondamentaux d’une protection infantile, qui dans un premier temps, écarte des enfants de parents, qui auraient pu être été violents.

Mais ces deux parents sont jeunes, ils manquent d’expérience et surtout ils ne connaissent pas l’Allemagne; Ils ne comprennent pas ce qu’est le Jugendamt. Ils ne comprennent pas que si le Jugendamt et toutes ses associations connexes cherchent à les opposer l’un à l’autre, c’est pour qu’ils s’accusent mutuellement, pour qu’ils se désolidarisent l’un de l’autre.  Ils comprennent encore moins que si  le Jugendamt leur propose d’entrer dans une structure avec leur nouveau-né, au prétexte d’apprendre à devenir de bons parents, il cherche en réalité à prendre le contrôle de l’enfant.

Tous deux acceptent immédiatement la proposition que leur fait le Jugendamt. D’ailleurs, ils ne veulent pas courir le risque de faire naître des soupçons. Ils n’ont rien d’autre à se reprocher que d’être pauvres et d’avoir du partager le lit avec leur bébé. Le papa présente même une attestation de son employeur, qui lui accorde la faculté de participer à ce que l’on leur présente comme un « cours ».  Un cours qui a toutefois une finalité non-dite : celle de leur enlever l’enfant à l’abri de tout regard indiscret.

Et c’est précisément ce qui se passe; Ce “cours” pour lequel ils ont signés, n’était autre qu’une feinte pour obtenir de leur part une signature, dont ils ignorent qu’il s’agit d’une décharge d’autorité parentale. Ils ne pouvaient pas le comprendre. Le bébé est dorénavant élevé par des personnes qui lui sont totalement étrangères. Il ne peut plus être allaité par sa mère. Il n’entend plus sa voix si rassurante.

Puis au tribunal advient l’habituel coup de théatre.
Celui qui a lieu presque toujours, une fois que le Jugendamt a créé les faits accomplis.
Aux parents on explique qu’ils ne peuvent pas intégrer la structure, parce qu’ils ne parlent pas assez bien l’allemand (ce qui bien évidemment pourrait laisser poindre le doute que ce qui est incriminé ici, n’est pas tellement la langue, mais bien plutôt la nationalité).
Toutefois, on fait une proposition aux parents, proposition qui se fonde le classique « volontariat obligatoire », sorte de chantage qui ne dit pas son nom, mais qui est la trame de fond de la justice familiale allemande.
On leur laisse entrevoir  l’idée que s’ils acceptaient de confier leur bébé de manière « temporaire » à une famille d’accueil, ils pourraient alors récupérer leur « droit de garde » ou, dans la terminologie allemande, le « droit de décider du lieu de séjour » de leur enfant. Néanmoins, s’ils devaient refuser cette proposition, alors ils s’exposeraient au risque de perdre définitivement leurs droits parentaux.

Ces jeunes parents qui ne comprennent pas le sens de la terminologie juridique d’une langue qu’ils ne maîtrisent pas, n’ont pas d’autre choix que de se fier aux conseils de leur avocat allemand. Or, celui-ci ne peut défendre que les intérêts allemands de leurs clients étrangers, autrement dit le don de l’enfant étranger au Jugendamt, en échange du paiement par les parents des frais d’entretiens et d’éducation de leur enfant.

Incapables d’imaginer le scénario que le Jugendamt leur prépare depuis le premier jour, les parents acceptent la proposition qui leur est faite. D’ailleurs, ils n’ont pas d’autre choix.

De placement temporaire, le temps de recueillir leur consentement devant le tribunal, le placement se transforme rapidement en un placement définitif. L’enfant est depuis prisonnier d’une “Dauerpflegefamilie” allemande, “d’une famille de soins de longue durée”, duquel il ne ressortira jamais. Seule sans une intervention puissante non seulement du gouvernement italien, mais de tous les autres gouvernements pourrait sauver cet enfant, un parmi des dizaines ou peut-être des centaines de milliers d’autres dans sa situation.

Comment en sommes-nous arrivés là?

Le tribunal allemand, après le travail de préparation et de conditionnement psychologique par le Jugendamt, a placé les parents devant un chantage diabolique:

Soit obtenir un droit de garde, qu’ils ne pourront pas exercer ou faire le don définitif de leur enfant à l’Allemagne, pour ne pas perdre leurs droits parentaux.

Et ce “volontariat obligatoire” cache un autre aspect, qui n’est pas des moindres;
A la lecture des décisions, ce ne sont pas les Allemands qui ont pris l’enfant, ce sont les parents eux-mêmes qui ont donné “volontairement contre leur gré” leur propre enfant. Parce que le système ne leur a pas laissé d’autre choix.

Voilà ce qui se répète tous les jours dans des tribunaux familiaux allemands.
Voilà un exemple parmi tant d’autres de ce qu’est le “volontariat obligatoire” qui fonde le principe d’équité en Droit familial allemand.

Désormais dans les grands yeux noirs de ce bébé, qui découvriront le monde sans l’aide de papa et de maman, ne se reflètera plus que la tristesse du monde allemand. Cette voix si douce, si mélodieuse et si rassurante n’est plus déjà que le lointain souvenir d’une identité “volontairement” éradiquée, “contre de le gré” de ses parents non-allemands, victimes d’une justice traître, nationaliste et impitoyable.

Traduit de l’italien, adapté et complété par
Olivier Karrer

sur la base de l’original:
http://jugendamt0.blogspot.it/2016/11/come-perdere-un-figlio-andando-lavorare.html

015 – Jugendämter: Deutsche EU-Abgeordnete zensieren das Thema in Brüssel

Oline Redaktion Olivier Renault – 28 März 2014, 14:56 –
STIMME RUSSLANDS

Die Eltern und Opfer der Jugendämter haben von Philippe Boulland, EU-Mitglied der EVP-Fraktion, am 26. Februar per E-Mail eine Einladung erhalten, damit sie ihre Fälle im Petitionsausschuss am 1. April 2014 in Brüssel schildern.

Die Einladung des EU-Mitgliedes klang ernsthaft. Philippe Boulland betonte, dass alles gemacht werden sollte, damit die Medien informiert werden und damit Druck auf die Politik ausgeübt wird:
Ich schreibe, um Sie über die folgende Information, die für Sie am wichtigsten ist, zu benachrichtigen. Ich bat, bei der letzten Sitzung des Petitionsausschusses am 1. April über die Jugendwohlfahrt in Deutschland zu sprechen. Benachrichtigen Sie alle Medien, damit die an diesem Tag ins Parlament kommen, so dass wir den gesamten Druck auf die heutigen europäischen Behörden ausüben können. Bitte, kommen Sie zu diesem Treffen und bringen Sie ihre ganze Erfahrung und Analyse mit.

Im Jahr 2012 nahmen die Jugendämter mehr als 40.000 Kinder und Jugendliche in Obhut. Jedes vierte Kind hatte keine deutsche Staatsangehörigkeit. Die Tendenz ist steigend.
Am 20. März erfahren die Opfer des Jugendamtes und der deutschen Familienpolitik, dass der Termin vom 1. April storniert wurde.

Inobhutnahmen auf neuem Höchststand.
Die FAZ veröffentlichte im August 2013 einen brisante Information zu den Zahlen der Kinder, die in Obhut genommen werden. Unter dem Titel “Inobhutnahmen erreichen 2012 neuen Höchststand” erfahren wir, dass immer häufiger Kinder in die Obhut von Jugendämtern gegeben werden. Der Autor Peter-Philipp Schmitt schrieb:
Oft sind die Eltern überfordert, in anderen Fällen sind Beziehungsprobleme die Ursache. Die Zahl der sogenannten Inobhutnahmen ist 2012 in Deutschland auf einen neuen Höchststand gestiegen.
Im vergangenen Jahr nahmen die Jugendämter erstmals mehr als 40.000 Kinder und Jugendliche in Obhut, da sich die Minderjährigen in einer sie akut gefährdenden Situation befanden. Wie das Statistische Bundesamt in Wiesbaden am Mittwoch mitteilte, stieg die Zahl innerhalb eines Jahrs um fünf Prozent (1.746) von 38.481 auf 40.227.
Noch vor wenigen Jahren lag die Zahl unter 30.000. Gegenüber 2007 (28.192) ist sie damit um 43 Prozent gestiegen. Während 2007 aber noch wesentlich mehr Mädchen (15.442) als Jungen (12.750) in Obhut genommen wurden, waren es im vergangenen Jahr nahezu gleich viele Mädchen (20.062) und Jungen (20.165). Jedes vierte Kind hatte keine deutsche Staatsangehörigkeit.

EU-Opfer mit den Deutschen bei einer Pressekonferenz.
Die deutschen Abgeordneten Peter Jahr und Rainer Wieland vom Petitionsausschuss haben den Termin am 1. April storniert.
Begründung : “So viele Petitionen waren auf der Tagesordnung. Man hat gesagt, weil so viele Petitionen zum Jugendamt diskutiert worden sind, wollen wir Petitionen haben, die noch nicht besprochen sind. Wir wollten Petitionen zum Jugendamt haben, die noch nicht bearbeitet waren.

Eine italienische Quelle widerspricht der Argumentation der deutschen Abteilung: “Es stimmt nicht! Dieselbe Liste der Petitionen ist bei dem letzten Termin von denen erörtert worden.”

Philippe Boulland sei nicht von seinen Kollegen über die Stornierung informiert worden: “Wir waren auf einer Reise nach Madagaskar, als die den Termin abgesagt haben.

Italiener mit dem Verein von Marinella Colombo C.S.IN.ONLUS, Franzosen, Polen mit www.dyskryminacja.de und andere Eltern aus anderen Ländern wollen eine Pressekonferenz und Erklärungen bekommen.

Laut einer italienischen Quelle wird am 1. April im Raum PHS 0A50 im Europäischen Parlament in Brüssel um 15 Uhr zu einer Pressekonferenz staatfinden.

Quelle:
Text Olivier Renault – „Stimme Russlands” –
E-Mail: post-de@ruvr.ru Stimme Russlands

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009 – Droit familial en Europe – Le choix crucial d’opposer le savoir aux mensonges de légalité allemande

 

DRAFT

Intellectuels et politiques non-allemands refusent d’affronter une réalité sociétale aux effets particulièrement toxiques pour l’Union Européenne: l’instrumentalisation de la justice familiale allemande à des fins politiques ultra-nationalistes et son application directe – au travers des règlements européens – dans les juridictions partenaires. Partagés entre la volonté de comprendre et celle de ne pas froisser leurs homologues allemands,  ils ne veulent se résoudre à la qualifier de nationale-socialiste, lançant ainsi le pire signal à l’adresse d’une élite allemande en quête de repères moraux venant de l’extérieur.

Je suis souvent surpris de constater le trouble, la gêne, voire l’hostilité de certains intellectuels et responsables politiques qui s’insurgent, lorsque je compare la politique familiale conduite par les gouvernements de la Chancelière Merkel et celle que menait le Gouvernement du Chancelier Hitler, sous le troisième Reich.

Certains se bloquent d’emblée et refusent de m’entendre: “Vous ne pouvez pas dire cela“, “Vous êtes trop radical“, “Vous êtes anti-allemand“, “C’est politiquement incorrect“, si ce n’est tout simplement: “Ce n’est pas vrai” , “C’est de la provocation gratuite” ou “C’est de la théorie du complot à la Karrer“.

D’autres vont encore plus loin. Germanophiles invétérés (parce qu’ils ont pris l’allemand en première langue en 4ème, puis ont eu un petit ami allemand), ils sont convaincus de bien connaitre l’Allemagne, parce qu’ils s’expriment à peu près correctement dans la langue de Goethe et que  les Allemands leur sont toujours apparus sympathiques et honnêtes au cours des échanges scolaires, universitaires, puis professionnels.
Ces germanophiles ne se rendent pas compte, combien ils sont les proies de prédilection du pouvoir allemand, dans sa démarche machiavélique de les utiliser pour leur faire dire ce qui sera  consigné aux actes et portera leur signature: “M. Karrer traite tous les Allemands de nazis“, “Les propos de M. Karrer nuisent à la résolution du problème“, “Les activités de M. Karrer sont la cause pour laquelle les parents ne voient pas leurs enfants” . Voilà en substance les propos tenus au Parlement Européen par le Député français du PPE, que j’avais chargé de négocier une résolution, après être revenu de son voyage à Berlin.
Ces germanophiles pro-européens (que je suis par définition, de par ma naissance!) ne perçoivent pas comment le pouvoir allemand exploite sciemment leur bonne-foi et/ou leur légèreté intellectuelle, pour faire d’eux les ambassadeurs dont il a besoin pour venir lénifier, au sein des institutions européennes, dans les cercles d’échange de juristes ou d’affaires, des pratiques allemandes qu’ils seraient censés dénoncer et combattre. Passées au filtre des demi-vérités allemandes, justes assez vraies pour ne pas être mensonges et suffisamment incomplètes pour ne pas éveiller le soupçon, ils ne les perçoivent pas comme criminelles.
La culture non-allemande dans laquelle ils ont baigné depuis l’enfance ne leur a pas appris à se méfier; Ils ne perçoivent pas le double jeu, le double langage, la stratégie du politique allemand, dont l’arrière-pensée est toujours en décalage avec son propos. Ils ne fleurent pas cet intense travail de psychologie allemande  (rhétorique, chantage verbal, questions fermées, situations aliénantes, propagande médiatique) qui les conditionne jour après jour et ne leur laisse au final d’autre issue que celle de dire oui à la volonté allemande: Pour avoir la paix, ne pas irriter, se mettre à l’abri du chantage incessant, des attaques et accusations induites dont ils font l’objet, s’ils adoptaient une position différente.
Cette pression psychologique influence si fort leur mode de penser, qu’ils reprennent à leur compte, et sans même se rendre compte, la tactique allemande de l’enfumage: Trouver le tiers ou le point de détail pour dérouter le débat et ne pas avoir à parler du problème de fond. Ou plus exactement de ne pas avoir à reconnaître l’existence même d’un problème,et donc pour ne pas avoir à le traiter, à le résoudre. Et surtout pour se dégager de toute éventuelle accusation de mauvaise foi ou de mauvaise intention. Mieux,  pour  montrer ostensiblement en façade la disponibilité  de résoudre le problème  tout en trompant encore un peu plus ses partenaires sur ses réelles intentions.

C’est ce schéma intellectuel que parlementaires non-allemands (en particulier les Français du PPE) appliquent, quand ils abordent la criminalité du système de la justice familiale allemande. Se faisant porte-paroles du pouvoir allemand – qui se prétend victime de mes accusations – ils déplacent le fond et l’origine d’un problème majeur (la nature criminogène des pratiques institutionnelles en Allemagne et leur exportation sans le filtre de l’exequatur dans les juridictions des autres Etats-membres ) sur un sujet annexe, sur une question de pure forme: la qualité des propos de M. Karrer.
Le fond du problème n’est plus l’objet de ma critique en soi  (à savoir la qualité national-socialiste des pratiques familiales allemandes modernes), mais la qualité des propos qui me servent à formuler ma critique à l’égard de ces pratiques.
Le problème n’est donc plus le système et ses effets dévastateurs pour ses innombrables victimes, auxquelles je me suis rallié pour les défendre et alerter l’opinion publique, mais la qualité de la formulation de mes critiques. Je suis devenu moi-même la source du problème aux yeux du pouvoir allemand.
Parce qu’en qualifiant le système familial de ce qu’il est, à savoir de national-socialiste, je crée un problème foncièrement abstrait pour qui n’est pas de culture allemande: Je crée des victimes qui n’existeraient pas – bien évidemment -, si je ne le qualifiais pas le système avec les TERMES APPROPRIES. Je crée MOI les victimes du national-socialisme moderne.

Mon refus d’accepter le chantage allemand d’édulcorer mes propos, de nommer un chat, un chien ou, peut-être ici de manière plus appropriée, un loup, un agneau, afin que les Allemands me concèdent la qualité d’interlocuteur agréé, en d’autres termes, mon refus catégorique d’astreindre mon langage aux demi-vérités allemandes pour ne pas travestir la qualification de ces pratiques, fait de moi, aux yeux du pouvoir  allemand, celui qui ne respecte pas la bonne règle allemande en Europe, celui avec qui on ne discute pas, celui qui est anti-européen, parce qu’anti-allemand, voire plus simplement le “kriminell” avec qui des députés non-allemands seraient bien inspirés de ne pas s’attarder, pour ne pas tomber à leur tour dans la disgrâce des penseurs universels.
Cet effet de diversion induit quasi naturellement le second effet recherché par  le pouvoir allemand : La division des victimes, les “pro Karrer” et les “anti Karrer“. D’un côté il y a ceux qui savent et de l’autre ceux qui ne savent pas. D’un côté les hérétiques du Kindeswohl, ceux avec qui on ne parle pas, parce qu’ils n’acceptent pas le chantage  (des actes criminels ne peuvent jamais faire l’objet d’une négociation, on les dénonce et on les punit) et de l’autre, les bienveillants, les germanophiles invétérés, ceux que l’on peut continuer à embrouiller et instrumentaliser.

Le débat change ici de niveau; il ne s’agit plus de critiquer le système en soi, mais de critiquer les critiques (victimes) de ce système, tout simplement parce qu’elles n’auraient pas le droit de le critiquer ou que le type de critiques utilisées ne serait pas conforme à la “Weltanschauung” (la manière de percevoir le monde) de l’establishment allemand (aux type de critiques autorisées par lui). Et de convaincre d’autres (de préférence des étrangers au sein des institutions européennes) de faire le travail, de les impliquer pour pouvoir se dégager par la suite de toute responsabilité et se mettre à l’abri de réactions hostiles ou d’indemnités. Une attitude qui ressemble étrangement à celle de l’establishment national-socialiste sous le troisième Reich, précisément celle qui est ici au coeur du débat.

Dans ces conditions, pourquoi intellectuels et politiques non-allemands refusent-ils d’affronter cette réalité de front? D’autant que ses effets sont particulièrement toxiques une Union Européenne: l’instrumentalisation de la justice familiale allemande à des fins politiques ultra-nationalistes et son application directe – au travers des règlements européens – dans les juridictions partenaires?
Pourquoi préfèrent-ils se fier aux mensonges de légalité allemande et à leurs idées préconçues sur un système de justice familiale allemand, dont ils ne doutent à aucun moment qu’il remplirait un fonction identique à celui qu’ils connaissent, plutôt que de s’astreindre à une réflexion en profondeur, à cet effort intellectuel sans lequel nul ne peut déchiffrer la finalité d’un système hautement complexe et scélérat?
Leur attitude qui consiste à taire, que ce soit par nécessité politique ou par ignorance, une escroquerie de très grande envergure, sert-elle plus la construction ou la déconstruction de l’Union Européenne?
Et le fait de comparer l’actuelle politique familiale allemande avec celle pratiquée sous le troisième Reich pour qui est-ce plus offensant, si offensant serait-il? Pour ceux qui la pratiquent ou pour ceux qui la subissent?
C’est cette idée – Karrer crée un problème qui n’existerait pas, s’il ne parlait pas – que le pouvoir allemand  veut faire valider par ces germanophiles ingénus, qui, se prêtant à ce jeu dont ils n’entrevoient même pas les conséquences,

Je me suis longuement interrogé sur le mode de pensée de ces intellectuels, politiques et juristes non-allemands, et j’ai cherché à comprendre l’origine et le fondement de leur attitude.

Sont-ils troublés par mes révélations, parce qu’ils ignorent la finalité réelle du système familial allemand et ses mécanismes dissimulés et que, n’ayant d’autres base de savoir que les connaissances  superficielles et imprécises qu’ils ont acquises et faites routine (c’est à dire auxquelles ils n’accordent pas la valeur de danger ou de  situation inattendue qui les obligeraient à réfléchir en profondeur), elles provoquent en eux une une dissonance cognitive si forte, qu’ils les rejettent en bloc?
Savent-ils que la finalité de la justice familiale allemande est de garantir que le lien de tout mineur avec son parent d’Etat “Jugendamt” ne soit jamais rompu? Et que cela passe nécessairement par la soustraction “deutsch-legal” du mineur à son ou à ses parents biologiques, quand ces derniers ne répondent pas aux critères du Kindeswohl?
Peuvent-ils donc imaginer que l’objet de la justice familiale allemande n’est pas de punir la soustraction de mineur, mais tout au contraire de l’organiser et de la pratiquer  légalement en générant tous les arguments nécessaires à la perpétration et la légalisation de ce crime?

Connaissent-ils donc si bien les Allemands, leur culture, leur façon de penser et d’agir,  qu’ils le prétendent?  Ne se sont-ils jamais interrogés sur la qualité, la véracité et la justesse des connaissances dont ils disposent sur le sujet, avant de s’autoriser à rejeter de but en blanc les faits et les réalités pourtant bien concrets, que je dénonce?

Ou se complaisent-ils peut-être dans cette paresse intellectuelle pour  repousser une angoisse profonde qu’ils ne veulent avoir à affronter? Mais dans un tel cas, sur quoi confortent-ils cette assurance qu’un troisième Reich ne pourrait se reproduire sous la forme d’un quatrième, d’un Reich économique, quand nos gouvernants étaient eux si sûrs, après la ratification du Traité de Versailles (1919) qu’un troisième Reich ne pourrait plus jamais poindre?
Savent-ils donc ce qui est écrit dans la Grundgesetz?  Savent-ils l’interpréter à sa vraie valeur, à la lumière des traductions souvent approximatives qui leur sont fournies? En comprennent-ils réellement les double-sens et tous ses sous-entendus au regard de l’histoire et de la volonté allemande? D’ailleurs, pourraient-ils les imaginer simplement envisageables – s’ils les connaissaient – au regard des valeurs qui fondent la culture dans laquelle ils ont grandi?

Ou bien sont-ils peut-être troublés parce qu’ils ne connaissent pas en détail l’histoire allemande et que de ce fait ils ne parviennent pas intellectuellement à établir une connexion concrète  entre  le fonctionnement de l’administration du troisième Reich et son gouvernement démocratiquement élu et le fonctionnement de l’administration  du gouvernement de Mme Merkel, tout aussi démocratiquement élu par le peuple allemand?
Dans leur esprit le troisième Reich ne serait-il pas exclusivement associé à la Wehrmacht et aux SS, à la guerre, aux dévastations et à la mort? Dans ces conditions, comment pourrait-il simplement effleurer à leur esprit l’idée que le Gouvernement de M. le Chancelier Hitler a été avant tout (ce qui a suivi) un gouvernement pacifique, souvent admiré par ses voisins, dans sa période 1933-1938? Une période qui lui a servi à mettre en place (à l’intérieur) le corset juridique (des lois incompréhensibles pour tout juriste non-allemand) nécessaire à tuer “deutsch-legal” le germe de toute  contestation. Allant même jusqu’à penser et organiser une entité politique locale “autonome” (qui se soustrait au contrôle judiciaire et parlementaire) pour utiliser l’enfant comme moyen de chantage afin d’asservir sans pitié les opposants politiques au nom de la “Volkswohlfahrt“,  du “voyage vers le bien-être du peuple” allemand. Cette organisation portait le nom de JUGENDAMT (prononcer: You-Gaine-Tammte). Elle est aujourd’hui comme hier le COEUR du système (de contrôle) social allemand.
Cette association mentale “troisième Reich  = Wehrmacht/SS” ne serait-elle pas elle aussi à l’origine d’un blocage intellectuel qui interdirait de pousser un peu plus loin la réflexion, et de comparer de manière objective le mode de fonctionnement de l’administration familiale sous le Chancelier Hitler (dans sa période 33-38) avec celui de l’actuel Gouvernement Merkel. En quoi l’administration du Reich différait-elle de celle que nous connaissons aujourd’hui? N’y avait-il pas sous le troisième Reich un gouvernement démocratiquement élu, un parlement, des tribunaux, des lois, des avocats et un Jugendamt?
Quels sont donc les éléments concrets qui pourraient justifier que l’on s’interdise de comparer les politiques familiales, leur mode de fonctionnement et leur finalité?  Et une fois cette comparaison aboutie d’en conclure que l’actuelle justice familiale allemande est nationale-socialiste, pire que le Jugendamt peut aujourd’hui étendre sa politique de spoliation à l’ensemble des juridictions européennes, sans que nul n’y puisse s’y opposer de manière effective (ni les parents, ni les Etats non-allemands).  mises en oeuvre par l’actuelle Chancelière allemande au sein de l’UE, et celle mise en place par le Chancelier d’alors au sein des différents Gau (pays intégrés au Reich)? Et pourquoi exclure d’emblée que le gouvernement de Mme Merkel et le plan de paix des Allemands pour l’Europe est peut-être tout aussi élaboré que celui mis au point par l’élite allemande dans les années 30, à un moment où intellectuels et politiques se croyaient à l’abri?

Ou bien ont-ils simplement honte de devoir avouer publiquement qu’ils

Quelle est l’attitude la plus anti-démocratique, la plus anti-européenne et la plus anti-allemande? La leur ou la mienne?

Celle de s’interdire la réflexion pour nier des réalités inquiétantes, en espérant que tout ira bien et que l’UE nous protégera, parce qu’il ne faudrait pas mécontenter une élite allemande, qui sait profiter de cette faiblesse pour étendre le corset judiciaire qui lui permet aujourd’hui déjà de tuer toute contestation en Europe (je rappelle que le CEED fait l’objet de très graves persécutions qui m’ont menées pour 4 ans de prison, dans le silence le plus total – voir en anglais: 008 – European Parliament – Committee on petition ).
Ou au contraire celle de chercher à comprendre les réalités et les procédures de  justice familiale en Allemagne pour dénoncer ces crimes de légalité allemande, parce qu’ils sont couverts de la même légalité que celle du troisième Reich, afin de livrer au peuple allemand lui-même les armes de la jurisprudence européenne nécessaires (CEDH, CJE, voire CPI) pour combattre de l’intérieur des élites, qui au regard de la politique du Jugendamt pratiquée en Allemagne et en Europe (au travers des règlements européens) montrent aujourd’hui un comportement clairement national-socialiste?

et la levée de l’efficience des moyens de recours légaux pour les innombrables victimes, au côté desquelles je me suis placé pour sensibiliser l’opinion publique internationale.